Joos Valgaeren (28 ans) a mis à profit la parenthèse des championnats européens pour passer le week-end en Belgique, avec sa famille. Martin O'Neill lui avait octroyé quelques jours de congé, puisque l'Ecosse jouait un match amical contre l'Espagne et que la plupart des autres internationaux étaient requis dans leurs équipes respectives.
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Joos Valgaeren (28 ans) a mis à profit la parenthèse des championnats européens pour passer le week-end en Belgique, avec sa famille. Martin O'Neill lui avait octroyé quelques jours de congé, puisque l'Ecosse jouait un match amical contre l'Espagne et que la plupart des autres internationaux étaient requis dans leurs équipes respectives. Joos Valgaeren : Il était devenu la figure de proue du club et c'est une situation étrange. Il a vécu des moments particulièrement intenses mais avait annoncé depuis un moment qu'il souhaitait partir. Il faut respecter son choix. Notre rencontre en Ligue des Champions fera l'objet de retrouvailles agréables, y compris pour les supporters. C'est un piment supplémentaire. D'ailleurs, la presse écossaise s'est longuement étendue sur le tirage au sort. Nous en avons conservé l'essentiel, même si nous passons régulièrement du 3-5-2 au 4-4-2 et vice-versa. Simplement, nous alignons d'autres noms. Nous n'attendons évidemment pas de ces garçons qu'ils marquent d'emblée autant que Henke. Nous misons davantage sur le collectif. Qu'importe qui marque, pourvu que nous concrétisions nos occasions. Jusqu'à présent, ça marche très bien. En effet, et c'est bien agréable. Nous marquons très facilement mais nous encaissons aussi, ce qui est moins bien. John Hartson trouve facilement le chemin du but, tandis qu'Alan Thompson et Stilian Petrov atteignent un niveau élevé pour le moment. Oui, même si j'ai déjà joué quelques matches dans cette configuration. Je ne peux pas me plaindre de ma saison jusqu'à présent car je joue souvent. On m'aligne dans l'axe défensif ou sur le flanc gauche. Après ma blessure, Varga est devenu une certitude à gauche et il a signé une saison remarquable. Il a tellement évolué qu'il est presque impossible d'imaginer une défense sans lui. Il a saisi sa chance des deux mains. Il est grand, très fort de la tête et ses saisons à Sunderland, en Angleterre, lui ont conféré beaucoup d'expérience. Il est complet et il joue brillamment. C'est l'homme fort de la défense. Il a acquis beaucoup de crédit. Ce n'est pas un problème : j'ai appris à l'accepter. Je ne pense pas qu'il soit plus rapide que moi. Je laisse ce jugement à l'entraîneur. Et ça ne changera pas. Je suis réaliste. Quand quelqu'un signe des prestations de qualité avec régularité, il faut lui faire confiance et le laisser jouer. C'est comme ça que j'ai conquis ma place aussi. On peut le dire. Malgré un programme très dur, je n'ai pas eu de problèmes de condition. Cela m'a rassuré. Je me sens mieux de semaine en semaine. Mon travail physique commence à porter ses fruits. Nous qualifier pour le deuxième tour, mais il faut rester réaliste. Le tirage est difficile. Une troisième place serait déjà belle, car nous sommes dans le groupe de l'AC Milan, Barcelone et Shakhtar Donetsk. La Coupe UEFA est également intéressante. J'en ai disparu depuis un bon moment, ce qui est normal car une sélection en équipe nationale se mérite. Sur base de la saison passée, je n'ai pas droit à la parole. Vincent Kompany et Daniel Van Buyten font du bon boulot. Pourquoi les remplacer ? Le sélectionneur forme une équipe pour l'avenir. Il ne doit donc pas tout bouleverser. Ce sera difficile pour moi. Je vais devoir signer des performances de niveau mondial avec le Celtic pour avoir une chance mais bon, il ne faut jamais dire jamais et jouer en équipe nationale reste un honneur. par Frédéric Vanheule et Peter T' Kint