La quinzaine française entamée dimanche dernier, le service des sports de la RTBF n'a pas dérogé à la règle des dernières années, avec un nouveau dispositif important. Pour ceux qui auraient raté les directs de la journée, Jonathan Bradfer, en compagnie d'Olivier Gaspard, compile les moments forts dans Retour à Roland-Garros tous les soirs à 20h15 sur La Deux.
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La quinzaine française entamée dimanche dernier, le service des sports de la RTBF n'a pas dérogé à la règle des dernières années, avec un nouveau dispositif important. Pour ceux qui auraient raté les directs de la journée, Jonathan Bradfer, en compagnie d'Olivier Gaspard, compile les moments forts dans Retour à Roland-Garros tous les soirs à 20h15 sur La Deux. Comment se déroule une journée type à Roland-Garros ?C'est de la folie ! On court d'un endroit à l'autre. On débute vers 8 h du matin pour terminer après la présentation du mag'. On est au calme vers 21 h. Un magazine qui mobilise beaucoup de moyens, non ?Pour arriver au 26 minutes quotidiennes de Retour à Roland-Garros, on doit concentrer un maximum de sujets. Il faut partir à la pêche aux interviews, articuler les reportages, s'occuper des résumés aussi... C'est la cinquième année que la RTBF diffuse ce magazine. Lors de la première, on avait eu le nez fin puisque Justine Henin avait remporté son tout premier succès à Paris. Cela ne doit pas toujours être évident de travailler sur Roland-Garros ?Contrairement à Wimbledon, que j'ai également couvert, ici tout est parfaitement organisé. On nous laisse circuler aisément pour faire notre boulot. En plus, cette année on a la chance d'avoir un échange avec TSR (Télé Suisse Romande). On leur passe des sujets de Justine et eux font de même avec Roger Federer. Votre image est de plus en plus liée à celle d'un présentateur et moins à celle d'un commentateur. Est-ce un rôle qui vous convient ?Oui ça me plaît. Je crois avoir une certaine aisance pour présenter une émission alors que d'autres sont bien meilleurs pour faire vivre un match. Quand je présente le week-end sportif, par exemple, il y a un vrai travail journalistique. C'est un peu différent lors de la présentation d'un événement comme le Gala du FootballeurPro, une nouveauté pour moi, où tout est beaucoup plus structuré, dirigé. En dehors de votre actualité sportive, qu'en est-il du futur de Génie en herbe ?L'émission est entre parenthèses pour l'instant. On voudrait donner une autre dimension à ce programme. Ce qui est sûr, c'est qu'elle ne reprendra pas en septembre. Mais pourquoi pas par après... En tout cas, j'y ai pris du plaisir et j'ai beaucoup appris. Les émissions étaient enregistrées dans un délai de quatre à cinq semaines. Les journées étaient donc très longues, comparables à celles de Roland-Garros. THOMAS BRICMONT