Il porte les couleurs de Torino, avec qui il s'est lié, en mai dernier jusqu'en juin 2006 et débutera le championnat de Serie B italienne, par un match à Livourne. Après une grosse fatigue due à une période de préparation intense...
...

Il porte les couleurs de Torino, avec qui il s'est lié, en mai dernier jusqu'en juin 2006 et débutera le championnat de Serie B italienne, par un match à Livourne. Après une grosse fatigue due à une période de préparation intense... Johan Walem : (un peu agacé). Ben oui. Je n'avais pas vraiment vu les choses comme cela, en début d'année... bien avant que la direction du Standard ne me signifie que je n'entrais plus dans ses plans, que je pouvais me chercher un club ailleurs, j'avais déjà été contacté par l'intermédiaire italien qui m'avait placé à Udine et Parme. Je lui avais répondu que j'étais encore sous contrat au Standard, et que je voulais y rester. Dès l'instant où certaines personnes, à Liège ont vraiment insisté pour que je quitte le club, j'ai repris contact avec cet intermédiaire qui m'a proposé Torino. Je crois que vous êtes mal renseigné. Certes, Torino vient d'être relégué. Mais entre-temps, le club, qui connaissait certains problèmes financiers s'est restructuré, avec un nouveau président, Attilio Romero, et l'ancien international Renato Zaccarelli, comme directeur technique. Le but, c'est évidemment de viser la remontée immédiate. Cela ne sera pas évident. Cinq ou six formations, dont Palerme présentent de gros atouts. Avec le défenseur argentin Fernandez et le retour de l'attaquant brésilien Pinga, nous formons le trio de renforts étrangers. Torino compte aussi en ses rangs Fuser, de la Lazio. Je n'ai pas envie de m'étendre sur la question. J'ai connu des problèmes relationnels. Je ne comprends pas. En Italie, je n'ai jamais eu le moindre souci de ce côté-là. J'ai toujours été accueilli à bras ouverts par tout le monde. Je ne vis pas avec le passé. J'ai retrouvé un environnement qui me convient. Une belle petite propriété, dans les collines, sur les hauteurs de Turin. En un mois et demi, je me suis aussi et surtout refait une vraie santé physique. La manière de travailler des Italiens est tout autre que celle vécue à Liège. Or, un Walem qui n'est pas bien physiquement dès l'entame d'une saison est un Walem qui ne donne pas sa pleine mesure. J'ai tellement donné en juillet et août 2003 que j'ai accusé le coup en fin de semaine dernière et que l'entraîneur, Ezio Rossi, m'a permis de souffler trois jours. (Ph. Bughin)