Le président du FC Brussels a connu une nouvelle semaine agitée : après le cinglant revers subi au Lierse, voici dix jours, Emilio Ferrera s'est retrouvé sur la sellette. Après mûre réflexion, et diverses consultations, Johan Vermeersch a choisi de maintenir son entraîneur en place. Non sans avoir chargé certaines personnes de mieux l'entourer : le secrétaire général Frans Hauwaerts, le manager Gino Gylain et le directeur sportif D...

Le président du FC Brussels a connu une nouvelle semaine agitée : après le cinglant revers subi au Lierse, voici dix jours, Emilio Ferrera s'est retrouvé sur la sellette. Après mûre réflexion, et diverses consultations, Johan Vermeersch a choisi de maintenir son entraîneur en place. Non sans avoir chargé certaines personnes de mieux l'entourer : le secrétaire général Frans Hauwaerts, le manager Gino Gylain et le directeur sportif Dimitri M'Buyu devront veiller à assurer une meilleure communication. Johan Vermeersch : Avant de mettre le feu, il faut d'abord placer les personnes sur le gril, pour voir comment elles réagissent. J'estime qu'il a les capacités pour maintenir le FC Brussels en D1. Ce n'est pas toujours la faute de l'entraîneur, lorsque les résultats ne suivent pas. Les joueurs doivent adopter une autre mentalité, avoir l'esprit plus professionnel et faire leur mea culpa. Il y avait un manque de communication, c'est certain. Il y avait aussi certaines tensions entre les joueurs et l'entraîneur. Pour résoudre ces problèmes, Emilio Ferrera a lui-même demandé d'être mieux entouré. J'ai répondu à sa demande. Il faut être à l'écoute du vestiaire. Lorsque j'entends une mouche voler, je veux savoir dans quel sens. Cela me permet aussi de prendre de meilleures décisions. Il y a de la qualité dans le noyau, mais aussi un manque d'expérience. Huit ou neuf joueurs ont moins de 21 ans. Durant le mercato, on transférera des joueurs rôdés à la D1. On manque d'un buteur également, c'est une évidence. Dès la première minute de championnat, contre Genk, un joueur s'est retrouvé seul face au but mais a loupé la cible. Depuis lors, on s'est créé 35 occasions mais on n'en a converti que 15. Sans cela, on aurait déjà quelques points en plus. Certains joueurs n'ont pas répondu à l'attente, comme Zezeto, pour n'en citer qu'un. Mais il fallait aussi tenir compte du budget. Chez moi, un euro vaut 40 francs, pas un centime de plus. Et il n'était pas question de mettre le club en danger. Oui, mais on ne fera pas de folies. Et puis, ne vous plaignez pas : j'offre de la matière aux journalistes. Avec moi, ils ont toujours de quoi écrire ! (D. Devos) D.Devos