Le KRC Genk a vendu Dante Vanzeir (22 ans) l'été dernier, après l'avoir prêté à deux reprises. Il a aisément trouvé le chemin des filets au Beerschot, mais a été moins à la fête à Malines la saison passée. S'il connaît plus de succès maintenant, c'est pour une simple raison, d'après son manager, Nico Vaesen. "Il est toujours performan...

Le KRC Genk a vendu Dante Vanzeir (22 ans) l'été dernier, après l'avoir prêté à deux reprises. Il a aisément trouvé le chemin des filets au Beerschot, mais a été moins à la fête à Malines la saison passée. S'il connaît plus de succès maintenant, c'est pour une simple raison, d'après son manager, Nico Vaesen. "Il est toujours performant quand son entraîneur l'utilise de la bonne manière, dans un système qui lui convient. Alignez Dante en décrochage de De Camargo et ça fonctionne. Mais le système mis en place par Wouter Vrancken la saison dernière à Malines lui convenait moins bien. Il ne parvient pas encore à jouer à un rythme intense pendant nonante minutes, mais il est capable de s'infiltrer, de jouer en profondeur et de marquer. Dante peut également jouer sur le flanc, mais pas de l'arpenter tout seul." Le jeune Limbourgeois, troisième du Mondial U17 2015 avec la Belgique, a débuté à Genk en septembre 2016, mais il s'est gravement blessé et n'est revenu à la surface que sous la direction de Philippe Clement début 2018. Suite à l'embauche de l'avant nigérian Stephen Odey, Vanzeir est devenu le numéro quatre dans la hiérarchie offensive. Sa location à Malines comprenait une option d'achat, mais elle n'a pas été levée. Genk a classé verticalement le contrat qu'il lui avait réservé. Selon Vaesen, parce que "Genk croyait trop peu en Dante Vanzeir." Felice Mazzù, qui a entraîné le jeune avant durant son premier mois à Genk, croyait en lui. En onze matches sous le maillot de l'Union, Vanzeir a inscrit onze buts, quatre de moins que Georges Mikautadze, l'avant français de Seraing. Vanzeir est donc deuxième au classement des buteurs de D1B, mais premier Belge.