1. Tu avais déjà joué en deuxième division avec Tubize et Mons mais c'était avant la refonte. Tu découvres aujourd'hui une compétition qui n'a rien à voir avec celle-là ?

C'est un peu ça. À l'époque, il y avait pas mal d'équipes qui n'étaient pas terribles techniquement, qui mettaient tout sur le physique, le niveau était moyen. Maintenant, je vois toutes des équipes qui pourraient se débrouiller en D1A. Et au quotidien, tout me fait penser à la D1A : le rythme des entraînements, la qualité des installations, tout est hyper professionnel. Je ne m'entraîne pas moins ici qu'à Charleroi ou à Courtrai, on a aussi deux séances en début de semaine. Ceux qui ne jouent pas beaucoup se rattrapent dans des matches amicaux. Tous les jours, on est suivis par caméras et GPS. Et on a un terrain qui ne sert que pour l'échauffement, avant qu'on aille sur le terrain d'entraînement qui est parfait. Tous les clubs de D1A n'ont pas tout ça.

2. Quitter Charleroi à 2 heures de la fermeture du marché, c'était vraiment ton choix ?

On a toujours le choix, dans la théorie... C'est clair que je voyais mon avenir à Charleroi, jusqu'à la fin de ma carrière et peut-être au-delà. C'était le discours de la direction. Cet été, il n'était pas question d'un départ. Puis ils ont subitement eu des opportunités. Ils ont pu récupérer Rezaei. Ils ont pu avoir un attaquant de Milan, Tsadjout. Et Niane, qui était censé partir, est finalement resté. Comme en plus, Charleroi ne joue qu'avec un seul attaquant, ça devenait vraiment problématique. Le plus difficile, ça a été de devoir me décider en deux heures. Mais au final, le défi est beau. Jouer la montée avec OHL, c'est sûrement aussi bien qu'être dans la tribune avec Charleroi !

3. Louvain a un adjoint (Visser) qui a travaillé à Genk, un conseiller sportif (Vercauteren) qui a travaillé à Anderlecht et à Genk, un préparateur physique (Rodriguez) qui a travaillé au Standard : c'est définitivement un grand club en devenir ?

Avant de me décider, je suis vite allé prendre des renseignements sur Internet. Et effectivement, la composition du staff m'a impressionné. Ces noms-là, c'est une autre preuve de professionnalisme. Il y a des moyens financiers pour faire quelque chose de très bien.

4. Juste avant de quitter Charleroi, tu as encore marqué pour eux, contre l'Antwerp. Tu peux imaginer que ça ait été le tout dernier but de ta vie en première division ?

Dans mon esprit, je retrouverai la D1A. Je ne suis que prêté à Louvain, donc il est fort possible que je rentre à Charleroi en fin de saison. Et il y a déjà eu des vagues discussions ici pour que je reste si on monte. Le plus important dans l'immédiat, c'est que je retrouve un temps de jeu conséquent. Je m'attendais à jouer plus quand je suis rentré à Charleroi. Mais bon, quand tu te retrouves subitement confronté à un phénomène comme Osimhen, ça devient vite compliqué. Malgré ça, j'ai fini la saison avec 8 buts et 4 assists, dont des buts qui ont rapporté gros. Ça me conforte dans l'idée que j'ai encore ma place au plus haut niveau.

5. Ça a souvent été difficile pour toi à Lokeren, à Gand, à Bruges, à Courtrai. Alors que ça a le plus souvent roulé dans les clubs francophones où tu as joué. Louvain pourrait être ta première destination flamande où ça se passe enfin bien ?

Pour ce que j'ai fait avec Gand et Courtrai, je ne peux pas être vraiment mécontent. Maintenant, c'est clair qu'il y a des différences dans les mentalités et que ce n'est pas toujours simple de s'adapter. Ne fût-ce qu'à la langue. Mais je ne pense pas à tout ça. Je suis un homme de défis, et aujourd'hui, j'ai une chose en tête : la montée avec OHL. Si on y arrive, ce serait ma quatrième montée en première division. J'ai fait le coup avec Strasbourg, Mons et Villarreal.

1. Tu avais déjà joué en deuxième division avec Tubize et Mons mais c'était avant la refonte. Tu découvres aujourd'hui une compétition qui n'a rien à voir avec celle-là ? C'est un peu ça. À l'époque, il y avait pas mal d'équipes qui n'étaient pas terribles techniquement, qui mettaient tout sur le physique, le niveau était moyen. Maintenant, je vois toutes des équipes qui pourraient se débrouiller en D1A. Et au quotidien, tout me fait penser à la D1A : le rythme des entraînements, la qualité des installations, tout est hyper professionnel. Je ne m'entraîne pas moins ici qu'à Charleroi ou à Courtrai, on a aussi deux séances en début de semaine. Ceux qui ne jouent pas beaucoup se rattrapent dans des matches amicaux. Tous les jours, on est suivis par caméras et GPS. Et on a un terrain qui ne sert que pour l'échauffement, avant qu'on aille sur le terrain d'entraînement qui est parfait. Tous les clubs de D1A n'ont pas tout ça. 2. Quitter Charleroi à 2 heures de la fermeture du marché, c'était vraiment ton choix ? On a toujours le choix, dans la théorie... C'est clair que je voyais mon avenir à Charleroi, jusqu'à la fin de ma carrière et peut-être au-delà. C'était le discours de la direction. Cet été, il n'était pas question d'un départ. Puis ils ont subitement eu des opportunités. Ils ont pu récupérer Rezaei. Ils ont pu avoir un attaquant de Milan, Tsadjout. Et Niane, qui était censé partir, est finalement resté. Comme en plus, Charleroi ne joue qu'avec un seul attaquant, ça devenait vraiment problématique. Le plus difficile, ça a été de devoir me décider en deux heures. Mais au final, le défi est beau. Jouer la montée avec OHL, c'est sûrement aussi bien qu'être dans la tribune avec Charleroi ! 3. Louvain a un adjoint (Visser) qui a travaillé à Genk, un conseiller sportif (Vercauteren) qui a travaillé à Anderlecht et à Genk, un préparateur physique (Rodriguez) qui a travaillé au Standard : c'est définitivement un grand club en devenir ? Avant de me décider, je suis vite allé prendre des renseignements sur Internet. Et effectivement, la composition du staff m'a impressionné. Ces noms-là, c'est une autre preuve de professionnalisme. Il y a des moyens financiers pour faire quelque chose de très bien. 4. Juste avant de quitter Charleroi, tu as encore marqué pour eux, contre l'Antwerp. Tu peux imaginer que ça ait été le tout dernier but de ta vie en première division ? Dans mon esprit, je retrouverai la D1A. Je ne suis que prêté à Louvain, donc il est fort possible que je rentre à Charleroi en fin de saison. Et il y a déjà eu des vagues discussions ici pour que je reste si on monte. Le plus important dans l'immédiat, c'est que je retrouve un temps de jeu conséquent. Je m'attendais à jouer plus quand je suis rentré à Charleroi. Mais bon, quand tu te retrouves subitement confronté à un phénomène comme Osimhen, ça devient vite compliqué. Malgré ça, j'ai fini la saison avec 8 buts et 4 assists, dont des buts qui ont rapporté gros. Ça me conforte dans l'idée que j'ai encore ma place au plus haut niveau. 5. Ça a souvent été difficile pour toi à Lokeren, à Gand, à Bruges, à Courtrai. Alors que ça a le plus souvent roulé dans les clubs francophones où tu as joué. Louvain pourrait être ta première destination flamande où ça se passe enfin bien ? Pour ce que j'ai fait avec Gand et Courtrai, je ne peux pas être vraiment mécontent. Maintenant, c'est clair qu'il y a des différences dans les mentalités et que ce n'est pas toujours simple de s'adapter. Ne fût-ce qu'à la langue. Mais je ne pense pas à tout ça. Je suis un homme de défis, et aujourd'hui, j'ai une chose en tête : la montée avec OHL. Si on y arrive, ce serait ma quatrième montée en première division. J'ai fait le coup avec Strasbourg, Mons et Villarreal.