Si vous aviez deux mots pour qualifier votre été, ce serait : logique ? Palpitant ? Inattendu ? Fatiguant ? Imprévisible ?
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Si vous aviez deux mots pour qualifier votre été, ce serait : logique ? Palpitant ? Inattendu ? Fatiguant ? Imprévisible ? Inattendu. Je ne devais pas travailler pour l'émission de Benjamin Deceuninck. Il m'a vu lors d'un direct au JT et il m'a demandé de faire des duplex lors des matches des Diables. Idem pour le Week-end Sportif. J'étais dans l'équipe du JT et Manu Debiève m'a prévenu que j'allais éditer l'émission. Puis, il m'a annoncé que j'allais la présenter ! Et tous ces rendez-vous furent...palpitants ! Le retour des Diables sur la Grand-Place, la foule immense... Les gens me reconnaissaient sur les écrans géants et me demandaient des photos ! J'ai la chair de poule rien que d'y penser. Une note sur 10 pour juger votre présentation du Week-end Sportif ? Ouh, c'est la question à ne pas poser... Je suis un grand perfectionniste. Je revisionne les journaux que je présente sur TéléMB pour m'améliorer. Je suis content et fier de mon premier Week-end Sportif mais il y a des choses qui n'allaient pas. Je me donne un 7/10. J'ai été attentif au sourire car c'est important pour le contact avec les gens. Par contre, je bougeais trop les mains. Mais bon, j'ai bien progressé par rapport à ma première présentation sur TéléMB. Je me posais des questions sur le choix de ma chemise, de ma coiffure... (il rit). Si les images ressortent un jour, ça va faire mal ! TéléMB a été une étape décisive : sans cette expérience, Michel Lecomte ne m'aurait pas confié la présentation du Week-end Sportif. Il m'a conseillé de continuer pour garder la main. En foot, on dit qu'il faut un grain de folie pour être gardien. Idem pour un journaliste dans un duplex entouré de supporters ? Oui. Les gens qui regardent la télé ont besoin d'être divertis. Le contexte du Mondial s'y prêtait bien et c'est pourquoi je me suis déguisé en Fellaini. Avant de débuter mes duplex, je me demandais toujours ce que j'allais faire. Or, les événements se sont toujours bien enchaînés. J'ai réussi à retrouver Obelgix, la mascotte des Diables, sur la Grand-Place alors que le réseau était saturé et qu'on devait se trimballer les câbles. Pour le match contre le Brésil, j'ai effectué un pas de samba dans une discothèque, en compagnie d'Isaïas, l'ancien joueur de Saint-Trond, etc. Je suis heureux d'avoir montré ce que je savais faire.