Comment avez-vous intégré On n'est pas des pigeons ?

J'ai reçu une proposition après le Mondial, sans pouvoir y donner suite. Après m'avoir vu travailler sur le plateau des matinales de Vivacité, l'équipe des Pigeons m'a à nouveau sollicité. C'était le bon moment pour me lancer un nouveau défi. Ma tâche consiste à venir sur le plateau pour parler d'un sujet sport/conso. Le premier que j'ai choisi concerne le padel. Je me suis mis à la place d'un consommateur : quelle raquette choisir, quelles sont les gammes de prix, etc. Je dois apporter le matériel, le tester et réfléchir à comment vulgariser les informations. Je me suis récemment rendu dans un magasin de sport. En passant dans les différents rayons, j'ai eu quelques idées : choisir un vélo pour son enfant quand on est parent, la différence entre les sticks de hockey, etc. Je serai en plateau chaque semaine Ma seule inquiétude est d'arriver à trouver des idées jusqu'à la fin de la saison. La présentation doit être visuelle et attractive, ce qui implique des aménagements du studio. Mais même pour un sujet sur du patinage artistique, l'équipe est prête à construire un décor ! C'est ambitieux et excitant.

Travailler pour On n'est pas des pigeons représente un nouveau défi. " - Jérémie Baïse

Lors du Mondial, vous vous êtes fait connaître par vos duplex au coeur des supporters belges. Vous aurez le même rôle durant l'EURO ?

Rien n'a été décidé mais je suis partant. Dans la foule, tu ne sais jamais comment les gens vont réagir. Pourtant, je n'ai jamais connu de problème. J'aime nouer une complicité avec le public et me laisser porter par lui. Si je reprends ce rôle, j'aimerais aller plus loin : faire danser les gens, leur demander de se relever après s'être accroupis, etc. J'agis souvent en improvisant. Quand j'arrive une heure avant le direct, je n'ai pas d'idée précise. Et puis, cinq à dix minutes avant, l'adrénaline monte et je trouve l'inspiration en observant les personnes autour de moi.

Cette année, vous avez aussi connu un coup dur en étant remercié de Télé MB, où vous présentiez le JT...

Humainement, je n'ai toujours pas digéré la manière avec laquelle j'ai été écarté. Retourner à Mons et savoir que je ne travaillerai plus sur un événement comme le Doudou reste difficile, même si je garde de bons souvenirs de mon passage à Télé MB. J'ai toujours adoré présenter une émission. C'est dans ce rôle que je vois mon avenir. La fin de cette collaboration m'a permis de passer à autre chose. J'ai pu accepter l'offre des Pigeons et je me suis remis au sport.

Comment avez-vous intégré On n'est pas des pigeons ? J'ai reçu une proposition après le Mondial, sans pouvoir y donner suite. Après m'avoir vu travailler sur le plateau des matinales de Vivacité, l'équipe des Pigeons m'a à nouveau sollicité. C'était le bon moment pour me lancer un nouveau défi. Ma tâche consiste à venir sur le plateau pour parler d'un sujet sport/conso. Le premier que j'ai choisi concerne le padel. Je me suis mis à la place d'un consommateur : quelle raquette choisir, quelles sont les gammes de prix, etc. Je dois apporter le matériel, le tester et réfléchir à comment vulgariser les informations. Je me suis récemment rendu dans un magasin de sport. En passant dans les différents rayons, j'ai eu quelques idées : choisir un vélo pour son enfant quand on est parent, la différence entre les sticks de hockey, etc. Je serai en plateau chaque semaine Ma seule inquiétude est d'arriver à trouver des idées jusqu'à la fin de la saison. La présentation doit être visuelle et attractive, ce qui implique des aménagements du studio. Mais même pour un sujet sur du patinage artistique, l'équipe est prête à construire un décor ! C'est ambitieux et excitant. Lors du Mondial, vous vous êtes fait connaître par vos duplex au coeur des supporters belges. Vous aurez le même rôle durant l'EURO ? Rien n'a été décidé mais je suis partant. Dans la foule, tu ne sais jamais comment les gens vont réagir. Pourtant, je n'ai jamais connu de problème. J'aime nouer une complicité avec le public et me laisser porter par lui. Si je reprends ce rôle, j'aimerais aller plus loin : faire danser les gens, leur demander de se relever après s'être accroupis, etc. J'agis souvent en improvisant. Quand j'arrive une heure avant le direct, je n'ai pas d'idée précise. Et puis, cinq à dix minutes avant, l'adrénaline monte et je trouve l'inspiration en observant les personnes autour de moi. Cette année, vous avez aussi connu un coup dur en étant remercié de Télé MB, où vous présentiez le JT... Humainement, je n'ai toujours pas digéré la manière avec laquelle j'ai été écarté. Retourner à Mons et savoir que je ne travaillerai plus sur un événement comme le Doudou reste difficile, même si je garde de bons souvenirs de mon passage à Télé MB. J'ai toujours adoré présenter une émission. C'est dans ce rôle que je vois mon avenir. La fin de cette collaboration m'a permis de passer à autre chose. J'ai pu accepter l'offre des Pigeons et je me suis remis au sport.