Lundi dernier, Thierry Luthers était parmi les invités de Studio 1 La Tribune au moment même où une rumeur grandissait : le Standard serait disposé à renouer avec la RTBF si le journaliste de Vivacité bénéficie d'une présence plus accrue dans l'émission. Info ou intox ? Jean-Pierre Jacqmin, directeur de l'information et des sports, répond.
...

Lundi dernier, Thierry Luthers était parmi les invités de Studio 1 La Tribune au moment même où une rumeur grandissait : le Standard serait disposé à renouer avec la RTBF si le journaliste de Vivacité bénéficie d'une présence plus accrue dans l'émission. Info ou intox ? Jean-Pierre Jacqmin, directeur de l'information et des sports, répond. La RTBF se plie-t-elle aux exigences du Standard ? C'est un pur fantasme. Thierry Luthers est l'une des figures de proue de l'information sportive radio. S'il était sur le plateau de Studio 1, c'était pour deux raisons. En tant que patron de l'information à 360°, je dois faire en sorte que les journalistes de toutes les rédactions communiquent davantage et mieux entre eux. Regardez Répondez@la question : vous constaterez qu'un journaliste radio participe à l'émission. Ensuite, Luthers était invité en raison de l'anniversaire des cinq ans de Vivacité. Mais Luthers a été présenté lors du passage consacré au Standard. Pas en début d'émission, quand Guy Géron a évoqué Vivacité. Oui, mais Thierry a quand même parlé de Vivacité ! Vous pensez vraiment qu'on agit pour faire plaisir au Standard ? Ce n'est pas à nous de faire un pas en avant. Nous continuons à informer le public de l'actualité du Standard et nous attendons de ses dirigeants qu'ils nous laissent accomplir notre travail. Certains jouent sur les mots en affirmant que nous ne sommes pas boycottés. Nous n'avons toujours pas le droit de réaliser des interviews. Si le Standard veut que Studio 1 soit plus rouche, il n'a qu'à nous permettre de recevoir des joueurs. Quand on l'interroge sur la question, Luthers s'en tient à un " Sans commentaires ". Pierre François, lui, ne confirme pas ou n'infirme pas l'information. Il n'y a quand même pas de fumée sans feu ? Peut-être que la fumée n'arrive pas jusqu'à moi. En tout cas, je ne conçois pas qu'un journaliste puisse être partisan d'un club. Luthers pourrait démentir. Il ne l'a pas fait. Si Thierry ne veut pas s'exprimer, c'est qu'il est sans doute mal à l'aise qu'on remette en cause son objectivité journalistique. Sa présence lundi dernier était donc un one shot ? Pas du tout. Comme je l'ai dit, je veux plus de collaboration entre mes journalistes. Dans les prochaines semaines, Studio 1 La Tribune pourrait accueillir Thierry... ou bien Erik Libois et Christine Hanquet. Je le répète : on ne drague pas le Standard.