FAIRE DU JEU

" Si j'ai une équipe pour faire du jeu, on fera du jeu. Mais la valeur de l'adversaire aura toujours de l'importance : jouer contre la défense anglaise ou les Monténégrins, on ne parle pas de la même chose. Quand je vois le Danemark contre les Pays-Bas, Chelsea contre Barcelone ou l'Angleterre contre nous, je ne suis pas d'accord. Tu mets deux lignes de quatre et tu laisses venir : c'est ça le football ? En novembre, en France, avec Leekens, nous n'avons pas été audacieux, mais est-ce qu'on pouvait l'être ? Devant, ils avaient Franck Ribéry, Loïc Remy et Karim Benzema ! Si tu laisses de l'espace dans ton dos, tu es mort. "

SYSTÈME

" Pour le moment, je travaille sur un 4-3-3 mais rien ne dit que je ne passerai pas subitement au 4-4-2. Pour résumer, je veux du 50/50 : cinq joueurs pour défendre, cinq pour marquer. "

BACKS

" Le problème des backs nous a poursuivis. En Angleterre, Guillaume Gillet et Jan Vertonghen ont marqué des points. "

ABONDANCE DE MÉDIANS

" Dans l'entrejeu, j'ai huit très bons joueurs pour trois places. "

COMMUNICATION

" J'ai pris tous les défenseurs et on a visionné les images des buts encaissés en éliminatoires. Ce qui frappe, c'est le manque de communication. Sur le papier, on a pourtant plusieurs coaches, surtout en défense : Vincent Kompany, Daniel Van Buyten, Thomas Vermaelen. Timmy Simons peut aussi le faire. Quand tu parles juste et bien, ça permet à tout le monde de faire moins de kilomètres. Mais pour la plupart, c'est difficile de jouer, penser et parler en même temps, tellement ça va vite. "

CONTRAT

" J'ai signé pour deux ans, je ne partirai pas avant. Un club vient, avec les arguments qu'il veut, c'est non, pas la peine. "

ADJOINT

" Je prendrai quelqu'un qui peut s'intégrer. Et si personne ne répond au profil, je peux travailler sans T2. Avoir un gars qui revient d'un scouting en me disant simplement qu'il a vu un bon match, ça ne m'intéresse pas. Un type qui serait toujours d'accord avec moi, idem. Je veux quelqu'un qui donne son avis, et un bon avis. "

SUICIDE

" Je crois qu'il y a quand même 70 % des Flamands qui croient en moi. Il y a des commentaires négatifs. Mais j'en ai entendu tellement pendant ma carrière... La carapace est solide. Je sais que je serai le héros ou la merde. En 1994, j'étais la merde de la nation. En 2002, le roi. Je ne vais pas me suicider si on ne va pas au Brésil. "

AUCUNE PRESSION

" Je suis tranquille. Si ça se passe mal, j'aurai au moins tout fait. Je n'ai aucune pression, je n'ai pas besoin de ce boulot pour vivre, c'est un avantage. Je peux me permettre de ne plus travailler, ou de faire autre chose. Je me suis lancé dans l'immobilier, je pourrais ouvrir des surfaces commerciales,... "

LES PHOTOS DE WEMBLEY

" Des Diables prenaient des photos à Wembley. Pas normal, ça veut dire qu'ils étaient impressionnés, parce qu'ils ne sont pas habitués à ce niveau-là. "

ET APRÈS LES DIABLES ?

" Je ne voulais plus travailler à l'étranger. Kaiserslautern m'a proposé trois ans comme directeur sportif, j'avais les clés du club, tout était réglé. Je me suis rétracté au dernier moment : je ne dormais plus, j'avais des picotements, je ne le sentais plus, il fallait que je recommence à sillonner l'Allemagne. Ma femme m'a traité de cinglé. Moi, je voulais donner la priorité à la famille après n'avoir pensé qu'au foot pendant 18 saisons. Si on retrouve un de mes enfants, à 15 ans, occupé à se droguer sous un pont parce que Papa n'est pas là, non ! Tu fais des gosses, tu assumes... Dans mon planning, je penserai à reprendre un club vers 48, 50 ans. J'aimerais repartir à l'étranger. "

FAIRE DU JEU" Si j'ai une équipe pour faire du jeu, on fera du jeu. Mais la valeur de l'adversaire aura toujours de l'importance : jouer contre la défense anglaise ou les Monténégrins, on ne parle pas de la même chose. Quand je vois le Danemark contre les Pays-Bas, Chelsea contre Barcelone ou l'Angleterre contre nous, je ne suis pas d'accord. Tu mets deux lignes de quatre et tu laisses venir : c'est ça le football ? En novembre, en France, avec Leekens, nous n'avons pas été audacieux, mais est-ce qu'on pouvait l'être ? Devant, ils avaient Franck Ribéry, Loïc Remy et Karim Benzema ! Si tu laisses de l'espace dans ton dos, tu es mort. "SYSTÈME" Pour le moment, je travaille sur un 4-3-3 mais rien ne dit que je ne passerai pas subitement au 4-4-2. Pour résumer, je veux du 50/50 : cinq joueurs pour défendre, cinq pour marquer. "BACKS" Le problème des backs nous a poursuivis. En Angleterre, Guillaume Gillet et Jan Vertonghen ont marqué des points. "ABONDANCE DE MÉDIANS " Dans l'entrejeu, j'ai huit très bons joueurs pour trois places. "COMMUNICATION" J'ai pris tous les défenseurs et on a visionné les images des buts encaissés en éliminatoires. Ce qui frappe, c'est le manque de communication. Sur le papier, on a pourtant plusieurs coaches, surtout en défense : Vincent Kompany, Daniel Van Buyten, Thomas Vermaelen. Timmy Simons peut aussi le faire. Quand tu parles juste et bien, ça permet à tout le monde de faire moins de kilomètres. Mais pour la plupart, c'est difficile de jouer, penser et parler en même temps, tellement ça va vite. "CONTRAT" J'ai signé pour deux ans, je ne partirai pas avant. Un club vient, avec les arguments qu'il veut, c'est non, pas la peine. "ADJOINT" Je prendrai quelqu'un qui peut s'intégrer. Et si personne ne répond au profil, je peux travailler sans T2. Avoir un gars qui revient d'un scouting en me disant simplement qu'il a vu un bon match, ça ne m'intéresse pas. Un type qui serait toujours d'accord avec moi, idem. Je veux quelqu'un qui donne son avis, et un bon avis. "SUICIDE" Je crois qu'il y a quand même 70 % des Flamands qui croient en moi. Il y a des commentaires négatifs. Mais j'en ai entendu tellement pendant ma carrière... La carapace est solide. Je sais que je serai le héros ou la merde. En 1994, j'étais la merde de la nation. En 2002, le roi. Je ne vais pas me suicider si on ne va pas au Brésil. "AUCUNE PRESSION" Je suis tranquille. Si ça se passe mal, j'aurai au moins tout fait. Je n'ai aucune pression, je n'ai pas besoin de ce boulot pour vivre, c'est un avantage. Je peux me permettre de ne plus travailler, ou de faire autre chose. Je me suis lancé dans l'immobilier, je pourrais ouvrir des surfaces commerciales,... "LES PHOTOS DE WEMBLEY" Des Diables prenaient des photos à Wembley. Pas normal, ça veut dire qu'ils étaient impressionnés, parce qu'ils ne sont pas habitués à ce niveau-là. "ET APRÈS LES DIABLES ?" Je ne voulais plus travailler à l'étranger. Kaiserslautern m'a proposé trois ans comme directeur sportif, j'avais les clés du club, tout était réglé. Je me suis rétracté au dernier moment : je ne dormais plus, j'avais des picotements, je ne le sentais plus, il fallait que je recommence à sillonner l'Allemagne. Ma femme m'a traité de cinglé. Moi, je voulais donner la priorité à la famille après n'avoir pensé qu'au foot pendant 18 saisons. Si on retrouve un de mes enfants, à 15 ans, occupé à se droguer sous un pont parce que Papa n'est pas là, non ! Tu fais des gosses, tu assumes... Dans mon planning, je penserai à reprendre un club vers 48, 50 ans. J'aimerais repartir à l'étranger. "