Adnan Custovic : " Des périodes difficiles que j'ai connues au cours de ma carrière, je retiens que je suis resté concentré tant que le coach croyait en moi. Quand je ne jouais plus, sous le coup de la déception, j'ai souvent commencé à sortir et à faire des bêtises, comme jouer au casino. Je le faisais parce que j'étais malheureux et peut-être parce que j'étais influencé par les autres. Ma famille et mes amis me manquaient, je cherchais à compenser. Mais cela aurait pu être pire. Il y a des jeunes joueurs qui, dans de tels moments, se mettent à boire ou à se droguer.

Ma femme m'a permis de relever la tête. Elle m'a apporté la stabilité dont j'avais besoin. Mais la foi m'a aussi beaucoup aidé. J'ai l'impression que Dieu a toujours été présent. En Slovénie, il y a eu des moments où je n'avais plus un euro mais, à chaque fois, de l'argent tombait de quelque part. Je n'ai jamais été fauché plus de trois jours. En fait, je n'ai jamais manqué de rien. Au foot, dans les moments difficiles, j'ai toujours continué à travailler car j'étais convaincu que tout finirait par s'arranger.

Je crois au destin. Cela m'aide à accepter la réalité, même si le résultat n'est pas ce qu'on voudrait qu'il soit alors qu'on a tout fait pour y arriver. Quand ton père meurt d'un cancer à l'âge de 62 ans, tu acceptes beaucoup de choses. Je me dis qu'il y a des enfants qui meurent de cette maladie et cela m'aide à ne pas me murer dans le chagrin ou les regrets mais à vivre avec. Cela m'aide aussi à me donner à fond pour mon travail, sans stress. "

Adnan Custovic : " Des périodes difficiles que j'ai connues au cours de ma carrière, je retiens que je suis resté concentré tant que le coach croyait en moi. Quand je ne jouais plus, sous le coup de la déception, j'ai souvent commencé à sortir et à faire des bêtises, comme jouer au casino. Je le faisais parce que j'étais malheureux et peut-être parce que j'étais influencé par les autres. Ma famille et mes amis me manquaient, je cherchais à compenser. Mais cela aurait pu être pire. Il y a des jeunes joueurs qui, dans de tels moments, se mettent à boire ou à se droguer. Ma femme m'a permis de relever la tête. Elle m'a apporté la stabilité dont j'avais besoin. Mais la foi m'a aussi beaucoup aidé. J'ai l'impression que Dieu a toujours été présent. En Slovénie, il y a eu des moments où je n'avais plus un euro mais, à chaque fois, de l'argent tombait de quelque part. Je n'ai jamais été fauché plus de trois jours. En fait, je n'ai jamais manqué de rien. Au foot, dans les moments difficiles, j'ai toujours continué à travailler car j'étais convaincu que tout finirait par s'arranger. Je crois au destin. Cela m'aide à accepter la réalité, même si le résultat n'est pas ce qu'on voudrait qu'il soit alors qu'on a tout fait pour y arriver. Quand ton père meurt d'un cancer à l'âge de 62 ans, tu acceptes beaucoup de choses. Je me dis qu'il y a des enfants qui meurent de cette maladie et cela m'aide à ne pas me murer dans le chagrin ou les regrets mais à vivre avec. Cela m'aide aussi à me donner à fond pour mon travail, sans stress. "