Carl Huybrechts n'est plus chroniqueur pour La tribune. L'homme est engagé sur la liste NVA de Brasschaat pour les élections communales.
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Carl Huybrechts n'est plus chroniqueur pour La tribune. L'homme est engagé sur la liste NVA de Brasschaat pour les élections communales. Pour les Wallons, je pense être l'exemple du Flamand qui apprécie la partie francophone du pays, sa culture et sa belle langue. J'ai animé les spectacles Nights of the proms en France et à Charleroi, j'ai été chroniqueur pour La tribune,... Ce n'est pas synonyme d'intolérance ou de séparatisme. Nous revendiquons un autre modèle politique. La Belgique est un puzzle qui ne peut plus être composé. On veut la redessiner pour qu'elle soit mieux gouvernée, sans forcément l'éclater. Des personnalités comme Joëlle Milquet ou Laurette Onkelinx ne savent pas ce qui se passe en Flandre et se foutent de ce que veulent nos enfants. Une loi a été votée pour empêcher la majorité de dicter son vouloir à la minorité. Mais la minorité utilise cette loi pour freiner la majorité ! Je m'y attendais. Je connais le chef de la RTBF et celui de la VRT. Ce ne sont pas des gens indépendants. Ils ont peur du pouvoir politique. Disons qu'ils prennent leurs précautions. Avant de remercier une personne, il faut voir ce qu'elle représente pour le public. Quand je me promène à Charleroi ou à Bruxelles, il n'est pas rare que des groupes de jeunes nord-africains me saluent et me disent qu'ils apprécient mon humour. Non. En cas de plébiscite, je suis pressenti pour devenir échevin des Sports. Mais les deux activités ne sont pas incompatibles. Je n'ai jamais laissé transparaître mes idées politiques. La seule fois où j'ai lié sport et politique, c'était pour évoquer un Bruges-Courtrai. J'avais demandé à Bart De Wever d'expliquer la signification du lion des Flandres. Il avait conclu qu'il s'agissait d'un léopard. C'était donc une sorte d'échec pour les Flamands, comme si les Wallons apprenaient que leur coq était une dinde ! Il s'agissait d'une touche humoristique. J'ai perdu deux heures dans les files suite à un accident. J'ai prévenu Telenet que cela risquait de tourner mal. Par après, un énorme contrôle d'alcoolémie était organisé près de Genk. Je suis arrivé au stade pour le début du match mais il y a eu un problème de son. C'est une coïncidence malheureuse qui a servi à remplir les journaux. PAR SIMON BARZYCZAK