Vendredi, à 21 heures, France-Corée du Sud donne le coup d'envoi de la huitième Coupe du monde féminine. Le tournoi réunit cette fois 24 équipes issues des six confédérations.On connaîtra le dimanche 7 juillet le pays qui succédera aux USA, triples lauréats, victorieux 5-2 du Japon au Canada il y a quatre ans. Les trois meilleures formations européennes seront qualifiées pour les prochains Jeux Olympiques. Le VAR effectue son entrée.

Pour Janice Cayman (95 caps), les USA ne sont pas les grands favoris de cette édition. " À mes yeux, c'est l'Angleterre. Elle est capable de rivaliser physiquement avec l'Amérique mais je pense qu'elle recèle davantage de qualités footballistiques. Les Anglaises profitent de leur championnat, plus relevé. Les USA sont, certes, un concurrent redoutable, du moins s'ils ne sous-estiment pas trop leurs adversaires. Je suis surtout curieuse de ce que vont réussir les Pays-Bas. Ils se sont qualifiés de justesse, aux barrages, et ils se reposent sur leur titre européen 2017.

Cayman regrette l'absence du Ballon d'Or Ada Hegerberg (23 ans, Ol. Lyon), qui refuse de jouer pour la Norvège depuis 2017, "faute de respect pour les joueuses". La médiane offensive belge relève : "C'est une vraie puncheuse. Maintenant, je vais surtout observer l'Australienne Samantha Kerr. "

L'équipe nationale allemande a négocié une prime de 75.000 euros en cas de titre mondial. Ce n'est qu'un cinquième de ce que touchent les hommes mais c'est le montant le plus élevé jamais promis aux dames. "L'Allemagne confirme ainsi sa réputation de grande nation. C'est très positif pour le football féminin. C'est la preuve qu'on nous respecte de plus en plus", estime Cayman, qui suivra le match Brésil-Australie avec des sentiments mitigés, le 13 juin à Montpellier. "Nous avons été fortes contre l'Espagne et nous venons de battre la Thaïlande 6-1. Notre absence n'en est que plus amère."

Vendredi, à 21 heures, France-Corée du Sud donne le coup d'envoi de la huitième Coupe du monde féminine. Le tournoi réunit cette fois 24 équipes issues des six confédérations.On connaîtra le dimanche 7 juillet le pays qui succédera aux USA, triples lauréats, victorieux 5-2 du Japon au Canada il y a quatre ans. Les trois meilleures formations européennes seront qualifiées pour les prochains Jeux Olympiques. Le VAR effectue son entrée. Pour Janice Cayman (95 caps), les USA ne sont pas les grands favoris de cette édition. " À mes yeux, c'est l'Angleterre. Elle est capable de rivaliser physiquement avec l'Amérique mais je pense qu'elle recèle davantage de qualités footballistiques. Les Anglaises profitent de leur championnat, plus relevé. Les USA sont, certes, un concurrent redoutable, du moins s'ils ne sous-estiment pas trop leurs adversaires. Je suis surtout curieuse de ce que vont réussir les Pays-Bas. Ils se sont qualifiés de justesse, aux barrages, et ils se reposent sur leur titre européen 2017. Cayman regrette l'absence du Ballon d'Or Ada Hegerberg (23 ans, Ol. Lyon), qui refuse de jouer pour la Norvège depuis 2017, "faute de respect pour les joueuses". La médiane offensive belge relève : "C'est une vraie puncheuse. Maintenant, je vais surtout observer l'Australienne Samantha Kerr. " L'équipe nationale allemande a négocié une prime de 75.000 euros en cas de titre mondial. Ce n'est qu'un cinquième de ce que touchent les hommes mais c'est le montant le plus élevé jamais promis aux dames. "L'Allemagne confirme ainsi sa réputation de grande nation. C'est très positif pour le football féminin. C'est la preuve qu'on nous respecte de plus en plus", estime Cayman, qui suivra le match Brésil-Australie avec des sentiments mitigés, le 13 juin à Montpellier. "Nous avons été fortes contre l'Espagne et nous venons de battre la Thaïlande 6-1. Notre absence n'en est que plus amère."