Contrairement à la saison dernière Charleroi n'a pas manqué son premier rendez-vous à domicile. Face au Germinal Beerschot, le système en 4-5-1 a été reconduit. Si les Zèbres ont confirmé les habitudes qu'ils avaient prises au cours de la saison dernière, ils ont aussi laissé entrevoir les mêmes difficultés chroniques en début de rencontre. S'ils affichaient une grande agressivité sur le porteur de ballon adverse, les Carol...

Contrairement à la saison dernière Charleroi n'a pas manqué son premier rendez-vous à domicile. Face au Germinal Beerschot, le système en 4-5-1 a été reconduit. Si les Zèbres ont confirmé les habitudes qu'ils avaient prises au cours de la saison dernière, ils ont aussi laissé entrevoir les mêmes difficultés chroniques en début de rencontre. S'ils affichaient une grande agressivité sur le porteur de ballon adverse, les Carolos se sont aussi distingués pendant cette période par une grande précipitation dans la relance. Jacky Mathijssen : J'ai vu une équipe très nerveuse surtout en première période. Ce fut le cas aussi la saison dernière contre La Louvière (défaite 2-5). Il faut dire que les joueurs éprouvaient certaines difficultés avec le jeu de position de l'adversaire. En première période, tout le monde jouait son propre match tandis qu'en seconde période, le collectif a repris le dessus. L'ensemble était nettement mieux huilé. La nervosité. C'est embêtant quand on commence à jouer au foot après 15 minutes. Cela pourrait nous coûter cher à l'avenir. On parle d'Orlando mais ce n'est pas logique. J'insisterai plus sur le duo Orlando-Oulmers. C'est parce que Majid était plus présent pour le soutenir, plus proche de lui que le Brésilien a pu faire parler ses qualités, comme sa vitesse et son jeu en un temps. Orlando avait trouvé un point d'appui et cela nous a permis de jouer 20 mètres plus haut. Le choix de sa participation dépendait de lui et il a décidé de jouer. Moi, dès le début, j'avais opté pour Toni Brogno car il évoluait face à deux grands défenseurs. Je ne voulais pas voir balancer de longs ballons. Il fallait absolument que les ballons restent dans les pieds et cela n'aurait pas été possible si j'avais placé Orlando en pointe. J'en avais parlé en semaine et j'avais même proposé des solutions. Mais tout cela c'est de la théorie en match, il faut savoir s'adapter. C'est embêtant de jouer contre un adversaire qui table sur cette tactique et l'utilise avec une certaine dextérité mais un joueur aussi talentueux et expérimenté que Toni Brogno doit pouvoir trouver des solutions. (S. Vande Velde)