Finalement, tu ne joues pas beaucoup plus avec Courtrai qu'avec Bruges !

JÉRÉMY PERBET : Pour mon prêt, je pouvais choisir entre Malines et Courtrai, et quand j'ai signé ici, je pensais bien que j'allais jouer 30 ou 35 matches, marquer des buts. Il faudrait maintenant que ça démarre... Mais je ne suis pas non plus arrivé dans les meilleures conditions. Je n'avais pas jo...

JÉRÉMY PERBET : Pour mon prêt, je pouvais choisir entre Malines et Courtrai, et quand j'ai signé ici, je pensais bien que j'allais jouer 30 ou 35 matches, marquer des buts. Il faudrait maintenant que ça démarre... Mais je ne suis pas non plus arrivé dans les meilleures conditions. Je n'avais pas joué de match officiel depuis un gros mois, je n'étais pas au top physiquement. J'ai compris que le coach ne me titularise pas directement. Enfin bon, j'étais dans le même état au moment où j'ai quitté la Turquie pour Charleroi, c'était aussi le dernier jour du mercato. Felice Mazzu m'a directement aligné, j'ai marqué chaque fois un but dans les trois premiers matches, la confiance est revenue directement. PERBET : Je n'ai jamais eu l'occasion de choisir d'y rester. À la fin de mon prêt par les Turcs, quand j'ai terminé meilleur buteur, Basaksehir demandait un million et demi pour mon transfert. Charleroi ne voulait pas payer ça, Gand l'a fait. Idem cet été, quand je me suis retrouvé dans le noyau B. Gand demandait la même somme. Charleroi ne pouvait pas payer, Bruges a mis ce qu'il fallait, entre un million et un million et demi en fonction de bonus. PERBET : Charleroi le sera toujours, tous les six mois... Mes deux passages là-bas ont été couronnés de succès, on sait que j'ai plein de respect pour ce club, sa direction, ses supporters. J'aimerais rejouer un jour à Charleroi. Il ne faut pas croire que je n'avais pas envie d'y retourner cet été mais l'argent reste le nerf de la guerre.