JEAN-MARIE PFAFF, 1981

" Enfant, je mangeais mal. Beaucoup trop de pommes de terre. C'était le pot familial "
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" Enfant, je mangeais mal. Beaucoup trop de pommes de terre. C'était le pot familial " " Jouer, gagner, tendre la main pour l'enveloppe, sauter dans ma voiture et recommencer dans un autre endroit : très peu pour moi " " On brûle les jeunes athlètes. Le demi-fond n'est pas une affaire d'enfants " " Au Standard, je suis heureux. Quitter Anderlecht a été positif pour moi " " Juan Lozano joue au football comme John McEnroe au tennis " " Le sport cycliste aux Etats-Unis est à l'âge des cavernes mais, dans quelques années, les Américains pourraient bien conquérir une place de choix dans le cyclisme international " " Dieu sait si on a déjà voulu m'acheter pour fausser l'issue d'un match. Un jour, au Maccabi Tel-Aviv, on m'a proposé 100.000 francs pour que je n'inscrive pas plus de 20 points. J'en ai marqué 39 ! " " Si on veut que je sois le Fellini de la Juve, il faut m'offrir le moyen de jouer le rôle, c'est-à-dire me donner le ballon " " Les Classiques ? Bof ! Je n'en fais jamais un objectif. Si je peux en prendre une au passage, je le ferai. Mais pour le reste... " " En Belgique, on disait que je faisais tout pour de l'argent. C'est faux. Je partais en Wallonie pour pas un franc " " Le plus difficile est d'obtenir une place de titulaire à une table de joueurs de cartes " " On s'étonne souvent de voir apparaître un délégué UEFA qui n'est pas un vieux monsieur " " Je suis agacé par ce sentiment de paternalisme qui m'entoure de toutes parts. Je ne suis quand même plus un gosse " " J'étais au courant de la première sélection de Philippe Albert chez les Diables Rouges avant lui. La veille, en discutant de son futur contrat, j'avais suggéré qu'on y ajoute une clause d'augmentation de son transfert au cas où il deviendrait international " " Un jour, un copain entraîneur m'a donné le cours du Heysel. J'ai renoncé avant de commencer " " Au départ, je jouais également au football. Mais lorsque je gagnais, la coupe restait au club. En tennis de table, elle me revenait. C'est un peu cela qui m'a poussé vers ce sport " " Je suis toujours intéressé par l'équipe nationale. Je sais qu'il y a de la concurrence sur le flanc droit, mais si c'était nécessaire, je jouerais à gauche " " Le monde de la presse a beaucoup changé ces dernières années. Parfois, je ne sais même pas dans quel micro je parle " " Quand, tout gosse, je voyais une dame avec une voiture d'enfant ou un grand sac, je lui demandais si je ne pouvais pas l'aider à pousser ou à porter. Je pense que j'ai droit, moi aussi, à ce respect aujourd'hui " " Je ne pourrais jamais travailler dans un pays dingue de football, comme l'Italie ou l'Espagne. Déjà, ici, je fronce les sourcils lorsqu'une bande de gamins fait un peu de bruit " " Il faut lutter contre la libre circulation des joueurs parce qu'il serait aberrant de voir onze Belges jouer au Real Madrid " " En 1995, le Standard sera terrible " " A un moment, on avait 27 joueurs brésiliens à Seraing. Seuls Wamberto, Isaias et Edmilson avaient la pointure. J'ai été grugé comme pas permis " " Je suis une garantie de succès " " Comment peut-on être un jour Entraîneur de l'Année et, six mois plus tard, avoir perdu toutes ses capacités " " Quand ils me voient monter, les défenseurs adverses s'écrient : attention, voilà le fou " " J'ai retenu la leçon : je serai faux jeton s'il le faut " " Si je travaillais dans mes affaires comme le fait la Fédération, il y a 15 ans que j'aurais fait faillite " " Paul Van Himst est un gentil qui ne sait pas être méchant " " Rester au Standard, ça veut dire devenir un meuble. Je n'ai pas envie de risquer cette sclérose " " Quand on a réellement la classe, on parvient toujours à s'imposer " " Je pense être un croisement entre Josip Weber et Gilles De Bilde " " C'est normal qu'on fasse un film sur mon job au Cameroun : j'ai fait du cinéma toute ma vie " " Aad de Mos devra comprendre que le football, ce n'est pas l'armée " " Emile Mpenza est mon frère " " Mon père gère des wasserettes à Chicago. Il ne sait pas que je suis Diable Rouge " " Le basket devrait se forcer à rester aussi simple que le football " " J'ai bien envie de transférer un nouveau bourgmestre " " Pär Zetterberg est la personnification la plus noble de l'anti-vedette " " Il faudrait construire un mur pour qu'on foute la paix au Standard " " Je suis un peu vieux jeu " " Je connais la plupart des gars du Standard. Je ne débarque quand même pas de Tanzanie " " Je tiens à m'excuser... mais uniquement auprès des supporters " " Tomislav Ivic est capable de faire du pain d'épices avec une crotte de bique " " Je n'ai été critiqué que par ceux qui ne sont pas parvenus à nous battre " " En Belgique, on s'entraîne trop pour s'entraîner. Or, il faut préparer le match suivant " " J'aurais voulu devenir catcheur " " Je n'ai jamais dit que j'étais un grand arbitre " " Les règlements ne sont pas les mêmes pour les joueurs et les arbitres, ça m'énerve " " Ma famille était contre, mais j'ai investi des dizaines de millions à Charleroi " " Les dirigeants actuels n'y peuvent rien si le Standard n'a plus été champion depuis 1983 " " J'adorais être détesté " " Le foot pro n'est pas un projet social " " Grâce au foot, j'ai découvert le luxe, le monde... et ma femme " " Quand on s'accroche à une tactique, on en devient victime " " Blancs ou Noirs, il y a des crétins partout " " Ne dites pas à ma mère que je joue mal " " Dans un grand club, les joueurs ne peuvent pas démettre l'entraîneur " " Je n'en ai rien à foutre que David Beckham ait deux ou trois maîtresses " FRANKY VERCAUTEREN, 1987: " Je voudrais réaliser un projet à Anderlecht après ma carrière : celui d'une école de jeunes " éMILE MPENZA, 2000: " Même Ronaldo se serait planté au Standard "