La Cup est une des épreuves qui attire le plus de correspondants étrangers. Sport/Foot Magazine a demandé à un panel d'entre eux ce qu'ils pensent de Marouane Fellaini. " En Espagne, on ne le connaissait pas ", explique Abel Garcia, journaliste à As. " C'est un monstre physique et j'ai été surpris par son habileté à conserver le ballon. Mais je suis aussi ...

La Cup est une des épreuves qui attire le plus de correspondants étrangers. Sport/Foot Magazine a demandé à un panel d'entre eux ce qu'ils pensent de Marouane Fellaini. " En Espagne, on ne le connaissait pas ", explique Abel Garcia, journaliste à As. " C'est un monstre physique et j'ai été surpris par son habileté à conserver le ballon. Mais je suis aussi étonné de voir qu'Everton, qui termine quand même cinquième du championnat n'ait pas investi son argent dans un joueur plus créatif. " " On savait qu'il s'agissait d'un des plus grands talents de Belgique ", continue Dirk Friechmann, journaliste au Süddeutsche Zeitung, quotidien allemand. " Certains de mes collègues m'en avaient dit le plus grand bien mais c'était la première fois que j'avais l'occasion de le voir évoluer. Et pour moi, il a bien plus davantage pesé sur la défense que Tim Cahill. " Julien Laurens, journaliste au Parisien le connaît mieux. " Je suis un grand fan. Il reste sur une super saison. Il s'est adapté très vite au championnat anglais, ce que peu de joueurs réussissent. Il est naturel et on sent qu'il joue comme s'il se trouvait dans une cour d'école. Il prend du plaisir et cela se voit. De plus, il a marqué des buts importants, ce qui s'est avéré très utile pour Everton, privé de ses attaquants durant la majeure partie de la saison. " Quant aux journalistes anglais, ils en raffolent. " Pour nous, même si on ne parvient pas à communiquer avec lui tant son anglais est pitoyable, c'est une mine d'or ", dit David Harrison, journaliste à News of the World. " Sa coiffure le rend populaire auprès des supporters et reconnaissable auprès de nos lecteurs. Son jeu a un côté simple et spectaculaire à la fois. Simple car il se contente souvent de petites relances rapides en une touche de balle. Spectaculaire car il cherche le chemin le plus rapide vers le but. Sur phases arrêtées ou quand il est dans le rectangle, on sait que si le ballon lui parvient, il va tenter sa chance au but. " On en oublierait presque que ce même quotidien l'a classé en tête de sa colonne Dirty Dozen (les douze salopards), lui qui détient la palme en matière de cartons jaunes (12) et qui se place en deuxième position au nombre de fautes commises (111) derrière le joueur de Bolton, Kevin Davies (117).