Le site de la Belgian Federation of Football Agents mentionne toujours Christophe Henrotay comme vice-président, mais c'est simplement une lenteur dans la mise à jour. Il n'occupe plus ce poste depuis la mi-janvier, moment où il a envoyé sa lettre de démission. À partir du moment où il ne peut pas quitter Monaco, à cause de ses soucis judiciaires, il ne peut plus assister aux réunions et assumer son mandat. Un nouveau vice-président sera élu après l'été.

On apprend maintenant que l'extradition de l'agent, attendue depuis son interrogatoire par la justice belge et son incarcération de quelques jours en Principauté, en septembre 2019, n'aura peut-être jamais lieu ! À cause d'une erreur d'appréciation du juge d'instruction et du parquet. Alors que le conseil de Christophe Henrotay avait proposé qu'il vienne s'expliquer en Belgique, ils ont choisi une autre procédure : aller le cuisiner à Monaco. À partir de ce moment-là, il fallait une procédure d'extradition pour le ramener chez nous. Mais le juge et le parquet ont apparemment oublié que Monaco n'avait pas de convention avec les autres pays européens. Dans le cas d'un mandat d'arrêt européen, tout peut aller très vite entre les États signataires. Avec Monaco, ce mandat d'arrêt ne s'applique pas, et tout est donc beaucoup plus long.

Tellement long que le juge d'instruction envisagerait maintenant d'annuler carrément la demande d'extradition. C'est aussi à cause de cette longueur que la justice a dû relâcher Christophe Cheniaux, bras droit et beau-frère de Christophe Henrotay, après deux mois en prison chez nous.

Le site de la Belgian Federation of Football Agents mentionne toujours Christophe Henrotay comme vice-président, mais c'est simplement une lenteur dans la mise à jour. Il n'occupe plus ce poste depuis la mi-janvier, moment où il a envoyé sa lettre de démission. À partir du moment où il ne peut pas quitter Monaco, à cause de ses soucis judiciaires, il ne peut plus assister aux réunions et assumer son mandat. Un nouveau vice-président sera élu après l'été. On apprend maintenant que l'extradition de l'agent, attendue depuis son interrogatoire par la justice belge et son incarcération de quelques jours en Principauté, en septembre 2019, n'aura peut-être jamais lieu ! À cause d'une erreur d'appréciation du juge d'instruction et du parquet. Alors que le conseil de Christophe Henrotay avait proposé qu'il vienne s'expliquer en Belgique, ils ont choisi une autre procédure : aller le cuisiner à Monaco. À partir de ce moment-là, il fallait une procédure d'extradition pour le ramener chez nous. Mais le juge et le parquet ont apparemment oublié que Monaco n'avait pas de convention avec les autres pays européens. Dans le cas d'un mandat d'arrêt européen, tout peut aller très vite entre les États signataires. Avec Monaco, ce mandat d'arrêt ne s'applique pas, et tout est donc beaucoup plus long. Tellement long que le juge d'instruction envisagerait maintenant d'annuler carrément la demande d'extradition. C'est aussi à cause de cette longueur que la justice a dû relâcher Christophe Cheniaux, bras droit et beau-frère de Christophe Henrotay, après deux mois en prison chez nous.