Le CIES Football Observatory a publié un classement de la valeur des joueurs né en 2000 ou après et se produisant dans les cinq meilleures compétitions européennes. Deux footballeurs du Borussia Dortmund occupent les premières places. L'ailier droit Jadon Sancho (vingt ans), transféré de Manchester City fin août 2017 pour 7,84 millions d'euros et lié au BVB jusqu'en 2022, vaudrait près de 200 millions d'euros. La sensation norvégienne Erling Haaland (19 ans), transféré de Salzbourg pour vingt millions en janvier et sous contrat jusqu'en 2024, vaut désormais 101 millions. Mais si Lucien Favre sait que le départ, inévitable, de Haaland (neuf buts et un assist en huit matches) n'est pas encore à l'ordre du jour, il en va différemment pour Sancho.

D'autres footballeurs de Bundesliga nés avant 2000 sont convoités. C'est notamment le cas de Kai Havertz (vingt ans, sous contrat jusqu'en 2022 au Bayer Leverkusen, valeur : nonante millions) et de Timo Werner (24 ans, actif au RB Leipzig jusqu'en 2023 et estimé à 80 millions). Ces derniers mois, les deux internationaux allemands ont beaucoup intéressé les grands clubs anglais. Jürgen Klopp, le manager de Liverpool, a déjà enrôlé Takumi Minamino (25 ans, arrivé de Salzbourg pour 8,5 millions) mais cherche encore des extérieurs pour concurrencer Sadio Mané et Mohamed Salah. Compte tenu de la lourdeur du calendrier de la saison prochaine, il devra faire tourner son noyau.

Toutefois, de plus en plus de protagonistes vont poser un regard critique sur le paysage footballistique actuel et observer les premiers mouvements. Uli Hoeness, l'ancien président du Bayern, n'hésite pas à évoquer, dans les colonnes du Kicker, " un nouveau monde du football ", en pensant à la période qui suivra la pandémie. Peter Peters, le directeur financier de Schalke 04, qui siège également au conseil d'administration de la Deutsche Fussball Liga (DFL), ne semble pas aussi angoissé. " On va assister à une certaine mise à plat des indemnités de transfert et des salaires des joueurs. On va redevenir réaliste. " En d'autres termes, il ne faut pas s'attendre à des mouvements astronomiques.

Sancho et Havertz vont-ils obtenir leur transfert ? On peut en douter, même au sein de la Bundesliga, d'autant que le Borussia Dortmund ne veut pas céder Sancho pour moins de 130 millions et que Leverkusen espère retirer cent millions de la vente de Havertz. " En outre, le joueur lui-même souhaite gagner davantage ", déclare Sascha Empacher au Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il sait de quoi il parle puisqu'il dirige la société Spocs Sports Consultants, qui conseille notamment Mohamed Salah. " Il ne sera donc pas facile de conclure de bons contrats personnels cet été. "

Quelque 170 footballeurs professionnels arrivent en fin de contrat en BuLi et en deuxième division. Parmi eux, l'ancien international Mario Götze (Borussia Dortmund). Ils sont dans une situation peu enviable, car les places risquent de devenir chères. " Cette crise nous a fait prendre conscience que tout a une fin ", conclut Max Eberl, le directeur sportif du Borussia Mönchengladbach. " Le chemin qui ne cessait de monter peut en effet connaître des fléchissements. "

Le CIES Football Observatory a publié un classement de la valeur des joueurs né en 2000 ou après et se produisant dans les cinq meilleures compétitions européennes. Deux footballeurs du Borussia Dortmund occupent les premières places. L'ailier droit Jadon Sancho (vingt ans), transféré de Manchester City fin août 2017 pour 7,84 millions d'euros et lié au BVB jusqu'en 2022, vaudrait près de 200 millions d'euros. La sensation norvégienne Erling Haaland (19 ans), transféré de Salzbourg pour vingt millions en janvier et sous contrat jusqu'en 2024, vaut désormais 101 millions. Mais si Lucien Favre sait que le départ, inévitable, de Haaland (neuf buts et un assist en huit matches) n'est pas encore à l'ordre du jour, il en va différemment pour Sancho. D'autres footballeurs de Bundesliga nés avant 2000 sont convoités. C'est notamment le cas de Kai Havertz (vingt ans, sous contrat jusqu'en 2022 au Bayer Leverkusen, valeur : nonante millions) et de Timo Werner (24 ans, actif au RB Leipzig jusqu'en 2023 et estimé à 80 millions). Ces derniers mois, les deux internationaux allemands ont beaucoup intéressé les grands clubs anglais. Jürgen Klopp, le manager de Liverpool, a déjà enrôlé Takumi Minamino (25 ans, arrivé de Salzbourg pour 8,5 millions) mais cherche encore des extérieurs pour concurrencer Sadio Mané et Mohamed Salah. Compte tenu de la lourdeur du calendrier de la saison prochaine, il devra faire tourner son noyau. Toutefois, de plus en plus de protagonistes vont poser un regard critique sur le paysage footballistique actuel et observer les premiers mouvements. Uli Hoeness, l'ancien président du Bayern, n'hésite pas à évoquer, dans les colonnes du Kicker, " un nouveau monde du football ", en pensant à la période qui suivra la pandémie. Peter Peters, le directeur financier de Schalke 04, qui siège également au conseil d'administration de la Deutsche Fussball Liga (DFL), ne semble pas aussi angoissé. " On va assister à une certaine mise à plat des indemnités de transfert et des salaires des joueurs. On va redevenir réaliste. " En d'autres termes, il ne faut pas s'attendre à des mouvements astronomiques. Sancho et Havertz vont-ils obtenir leur transfert ? On peut en douter, même au sein de la Bundesliga, d'autant que le Borussia Dortmund ne veut pas céder Sancho pour moins de 130 millions et que Leverkusen espère retirer cent millions de la vente de Havertz. " En outre, le joueur lui-même souhaite gagner davantage ", déclare Sascha Empacher au Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il sait de quoi il parle puisqu'il dirige la société Spocs Sports Consultants, qui conseille notamment Mohamed Salah. " Il ne sera donc pas facile de conclure de bons contrats personnels cet été. " Quelque 170 footballeurs professionnels arrivent en fin de contrat en BuLi et en deuxième division. Parmi eux, l'ancien international Mario Götze (Borussia Dortmund). Ils sont dans une situation peu enviable, car les places risquent de devenir chères. " Cette crise nous a fait prendre conscience que tout a une fin ", conclut Max Eberl, le directeur sportif du Borussia Mönchengladbach. " Le chemin qui ne cessait de monter peut en effet connaître des fléchissements. "