Après trois ans au Standard, Harold Meyssen rejoint le Cercle de Bruges. Si ses deux premières saisons en bord de Meuse ont été un succès, il a atterri sur le banc lors du dernier exercice. A mi-parcours, il aurait pu aller à Westerlo, puis Charleroi s'est manifesté ces dernières semaines, de même que Graz et Heusden-Zolder.
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Après trois ans au Standard, Harold Meyssen rejoint le Cercle de Bruges. Si ses deux premières saisons en bord de Meuse ont été un succès, il a atterri sur le banc lors du dernier exercice. A mi-parcours, il aurait pu aller à Westerlo, puis Charleroi s'est manifesté ces dernières semaines, de même que Graz et Heusden-Zolder. Harold Meyssen : Je veux prendre un nouveau départ. D'emblée, j'ai senti que le Cercle me voulait vraiment. A première vue, j'effectue un pas en arrière mais moi, j'estime avancer. Le Cercle veut former une équipe qui évolue dans le ventre mou. C'est faisable. En effet. Il m'a téléphoné à plusieurs reprises pendant les vacances. Je n'y habite que depuis deux mois mais la proposition du Cercle m'enthousiasme. Bruges est trop éloigné pour faire les navettes. Ma femme a assisté aux négociations et ce transfert lui plaît également, même s'il ne sera pas facile de trouver un logement à Bruges. Oui mais son offre m'est parvenue tard. Quand le président m'a téléphoné, via Genk, j'avais déjà donné mon accord au Cercle, même si je n'avais pas encore signé. Je ne parle pas d'argent. Je suis satisfait de ce que je vais recevoir. Ce qui compte, c'est que j'ai signé pour trois ans alors que d'autres ne me proposaient qu'un an ou deux. Dans ces conditions, je pouvais aussi bien rester au Standard, où je pouvais rempiler pour un an. Non. J'étais sur le banc, le moral à zéro. J'accepte mal d'avoir été écarté après deux bonnes années. Quelle garantie avais-je que ça ne se reproduirait pas ? Je veux jouer et retrouver mon ancien niveau. Charleroi proposait deux ans. Ceulemans m'a dit qu'il y aurait toujours une place pour moi à Westerlo mais nous n'avons jamais négocié. Graz était intéressé. J'avais été bon à Salzbourg mais il voulait d'abord un attaquant. Le transfert de Michaël Goossens ne lui a pas laissé beaucoup de marge financière. Si je dois m'expatrier, c'est pour gagner davantage. Je deviens distributeur, comme à Alost et en Autriche. C'est ma meilleure position, même si je ne vois aucun inconvénient à être aligné au médian défensif. Pour autant que je sois sur le terrain... (G. Foutré)