La saison passée, le Cercle n'avait pris son premier point qu'à la sixième journée, contre La Louvière. Samedi, la phalange d'Harm Van Veldhoven a battu Zulte Waregem 1-2 lors de la cinquième journée, cette fois. Il reste positif mais sait qu'il a besoin de renforts pour éviter de lutter contre la relégation toute la saison.
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La saison passée, le Cercle n'avait pris son premier point qu'à la sixième journée, contre La Louvière. Samedi, la phalange d'Harm Van Veldhoven a battu Zulte Waregem 1-2 lors de la cinquième journée, cette fois. Il reste positif mais sait qu'il a besoin de renforts pour éviter de lutter contre la relégation toute la saison. Harm van Veldhoven : Non, même si nous espérions compter trois points de plus. Seule la première mi-temps à Mouscron a été décevante. J'en connais les causes : l'équipe ne parvient pas à conserver son calme. La blessure de plusieurs joueurs nous déséquilibre et réduit mes possibilités. Nous devons nous appuyer sur les seuls Stijn De Smet et Tom De Sutter, qui prennent leurs responsabilités mais sont encore aux prémices de leur carrière. Notamment. Nous avons déjà récupéré Francky et Darko. L'intelligence de Pivaljevic nous a beaucoup manqué. J'ai perdu des joueurs chevronnés et en plus, Sergiy Serebrennikov s'est fracturé le péroné et est indisponible pour six semaines. C'est dur à encaisser mais il faut réagir en professionnels. Quand il s'est entraîné avec nous, Serebrennikov a démontré qu'il constituait une plus-value immédiate par sa maturité et son calme. Il peut devenir le patron dont nous avons besoin. Il me permettait de régler mon problème dans l'entrejeu. Sa blessure est donc un coup dur. Nous devons chercher des alternatives. Non. Ibad vivait mal son statut de réserviste, il ne parvenait pas à s'imposer. Il a été très vite catalogué insuffisant. C'était dans la tête. Brian jouait toujours quand il était disponible. Il a eu du mal à s'adapter au football belge et à lutter pour les points. En outre, il ne voulait pas déménager et s'imposait de longues navettes quotidiennes entre les Pays-Bas et Bruges. Leur départ est regrettable. Non, appelez plutôt ça de l'impatience. Nous connaissons les circonstances et savons ce qu'il nous faut. Sûrement un renfort à gauche. Nous avons une certaine marge financière, suffisante pour un joueur, voire deux. J'ai appris à m'accommoder des limites budgétaires. Nous ne pouvons nous permettre de verser des indemnités de transfert. Je le comprends mais chaque année, nous perdons des talents et des places au classement. Une chose est claire : nous devions réagir. FRéDéRIC VANHEULE