10/07/2015 07 : 00

L'heure du lever. Je mets toujours le réveil mais une fois de plus, ce sont nos deux chats qui m'ont éveillé. Quand ce n'est pas parce qu'ils veulent sortir, c'est parce qu'ils veulent rentrer, pour manger. Je bois une tasse de thé, une habitude néerlandaise au petit déjeuner, avec deux tartines. Non, pas au fromage ! Avant bien mais maintenant, c'est plutôt avec de la confiture ou du jambon. Je réfléchis déjà à ce que je vais faire avec les gardiens. Ce soir, nous disputons un match amical à Den Bosch et nous avons décidé d'offrir sa chance à Théo Defourny. Avant de partir aux Pas-Bas, je vais m'occuper de deux autres gardiens : Thibaut Rausin, que j'ai connu au Standard, et Ofir Marciano, l'international israélien qui vient d'arr...

L'heure du lever. Je mets toujours le réveil mais une fois de plus, ce sont nos deux chats qui m'ont éveillé. Quand ce n'est pas parce qu'ils veulent sortir, c'est parce qu'ils veulent rentrer, pour manger. Je bois une tasse de thé, une habitude néerlandaise au petit déjeuner, avec deux tartines. Non, pas au fromage ! Avant bien mais maintenant, c'est plutôt avec de la confiture ou du jambon. Je réfléchis déjà à ce que je vais faire avec les gardiens. Ce soir, nous disputons un match amical à Den Bosch et nous avons décidé d'offrir sa chance à Théo Defourny. Avant de partir aux Pas-Bas, je vais m'occuper de deux autres gardiens : Thibaut Rausin, que j'ai connu au Standard, et Ofir Marciano, l'international israélien qui vient d'arriver. De mon domicile à Bissegem, une commune de Courtrai, je me rends au Canonnier. Le trajet ne représente que quinze à vingt minutes. Concertation avec le préparateur physique, Olivier Croes. Il a préparé un programme basé sur l'explosivité pour Anice Badri, qui se rétablit toujours de son opération, suite à une hernie. Il va travailler avec les deux gardiens. À 9 heures, nous partons donc avec les deux keepers et un avant au Futurosport. Au travail ! Après la séance d'explosivité d'une demi-heure avec le préparateur, je travaille trois quarts d'heure avec les gardiens. Nous retournons au Canonnier à 10 h 45, pour retrouver le reste du groupe, qui avait rendez-vous à 10 h 30. Je me hâte de prendre une douche avant de prendre un déjeuner et un café avec le groupe, à 11 heures. Le bus nous emmène à notre hôtel à Waalwijk. Notre délégation se compose d'une trentaine de personnes : les joueurs, le staff, un kinésithérapeute et deux responsables du matériel. Nous sommes pris dans des bouchons au tunnel Kennedy et à la frontière néerlandaise. De nos jours, impossible d'y échapper. Quand je rends visite à ma mère et à mon frère à Delft, je choisis le dimanche : c'est plus calme. Arrivée à l'hôtel, non loin du parc d'attractions de Efteling. Nous devions prendre un repas à 16 heures mais nous décidons de passer immédiatement à table. Ensuite, chacun prend possession de sa chambre avant la balade en groupe. Cedo Janevski dévoile la composition de l'équipe et dispense sa théorie. Le FC Den Bosch évolue en D2. Départ au stade. Ça représente une petite demi-heure. J'y rencontre de vieilles connaissances. Fred Van der Hoorn, ancien joueur d'Alost, est maintenant directeur sportif et c'est d'ailleurs grâce à lui qu'a lieu ce match. Il y a aussi mon collègue Jan van Grinsven, que j'ai connu à l'Ajax et au FC La Haye. Début de la partie. Nous jouons sur une pelouse synthétique. Nous n'en avons pas l'habitude mais notre première mi-temps est bonne. Nous menons 0-2 sans avoir concédé d'occasions. Ensuite, les deux équipes procèdent à des remplacements, ce qui nuit un peu à la qualité du jeu mais nous nous imposons 1-2. Nous sommes satisfaits en rentrant à l'hôtel, où nous attend un buffet. Les joueurs rejoignent ensuite leur chambre. Le staff s'attarde pour préparer l'entraînement matinal qui aura lieu au stade de Den Bosch et le match amical du lendemain contre le RFC Liège. Notre équipe commence à prendre forme. Il nous faut encore quelqu'un devant. Outre le mélange de jeunes restés au club et de jeunes Belges de D2, il nous faut des renforts réels de l'étranger, comme le gardien israélien et Filip Markovic de Majorque. Tout cela est possible grâce au nouveau groupe d'investisseurs. Monsieur Yerima va en discuter avec l'entraîneur principal. De retour dans ma chambre, je consulte le télétexte puis je cherche des nouvelles en football et au Tour de France sur quelques sites. Je m'endors vers minuit. PAR CHRISTIAN VANDENABEELE