Au moment d'entamer son sprint final vers le titre, Philippe Clement avait dû réinventer son équipe quand Alejandro Pozuelo a traversé l'Atlantique. L'ancien coach des Limbourgeois avait alors réparti les clefs de la créativité de son Racing entre le pied gauche de Ruslan Malinovskyi et les appels entre les lignes de Leandro Trossard, rois des play-offs avec la complicité des appels en profondeur de Junya Ito et Ally Samatta, indispensables pour leur offrir les espaces nécessaires.

Quelques semaines plus tard, Felice Mazzù est arrivé, mais le maestro ukrainien et le dribbleur des Diables rouges ont quitté le pays. Genk est donc à la recherche d'un nouvel équilibre. Les pieds permettant de créer des occasions sans se désorganiser défensivement ne sont plus là. Ni Benjamin Nygren, plus souvent deuxième attaquant que troisième milieu de terrain, ni Ianis Hagi, pas encore adapté aux réalités du championnat belge, ne semblent prêts à prendre la relève immédiate au coeur du jeu bleu. Alors, les cadres tentent de compenser. Et cela fait parfois plus de mal que de bien.

Terreur de la profondeur, Ito passe désormais beaucoup de temps à décrocher entre les lignes, pour tenter de faire progresser la possession limbourgeoise. Le Japonais perd ainsi l'une de ses principales vertus, lui qui a brillé dès son arrivée par sa faculté à offrir de l'espace à ses équipiers en faisant reculer les défenses. Le raisonnement vaut aussi pour Samatta, qui demande plus souvent le ballon dans les pieds que dans la course, alors que ce sont ses appels verticaux qui effraient les défenses du Royaume.

Moins menaçant face au but adverse à cause de ces mouvements, Genk se retrouve également plus exposé à l'arrière, parce que Sander Berge tente aussi de compenser, à sa manière, la perte de ses maîtres à jouer. Infranchissable quand il s'installe devant la défense, le Norvégien participe plus souvent au jeu offensif pour tenter d'amener les occasions, mais lâche ainsi son poste de prédilection, en protection de sa ligne arrière.

Bryan Heynen, bien plus numéro 8 que milieu défensif, peine à assurer seul la tâche du colosse scandinave, et l'arrière-garde du Limbourg semble bien moins hermétique que la saison dernière sans l'omniprésence de son cerbère pour garder ses portes d'entrée.

Au moment d'entamer son sprint final vers le titre, Philippe Clement avait dû réinventer son équipe quand Alejandro Pozuelo a traversé l'Atlantique. L'ancien coach des Limbourgeois avait alors réparti les clefs de la créativité de son Racing entre le pied gauche de Ruslan Malinovskyi et les appels entre les lignes de Leandro Trossard, rois des play-offs avec la complicité des appels en profondeur de Junya Ito et Ally Samatta, indispensables pour leur offrir les espaces nécessaires. Quelques semaines plus tard, Felice Mazzù est arrivé, mais le maestro ukrainien et le dribbleur des Diables rouges ont quitté le pays. Genk est donc à la recherche d'un nouvel équilibre. Les pieds permettant de créer des occasions sans se désorganiser défensivement ne sont plus là. Ni Benjamin Nygren, plus souvent deuxième attaquant que troisième milieu de terrain, ni Ianis Hagi, pas encore adapté aux réalités du championnat belge, ne semblent prêts à prendre la relève immédiate au coeur du jeu bleu. Alors, les cadres tentent de compenser. Et cela fait parfois plus de mal que de bien. Terreur de la profondeur, Ito passe désormais beaucoup de temps à décrocher entre les lignes, pour tenter de faire progresser la possession limbourgeoise. Le Japonais perd ainsi l'une de ses principales vertus, lui qui a brillé dès son arrivée par sa faculté à offrir de l'espace à ses équipiers en faisant reculer les défenses. Le raisonnement vaut aussi pour Samatta, qui demande plus souvent le ballon dans les pieds que dans la course, alors que ce sont ses appels verticaux qui effraient les défenses du Royaume. Moins menaçant face au but adverse à cause de ces mouvements, Genk se retrouve également plus exposé à l'arrière, parce que Sander Berge tente aussi de compenser, à sa manière, la perte de ses maîtres à jouer. Infranchissable quand il s'installe devant la défense, le Norvégien participe plus souvent au jeu offensif pour tenter d'amener les occasions, mais lâche ainsi son poste de prédilection, en protection de sa ligne arrière. Bryan Heynen, bien plus numéro 8 que milieu défensif, peine à assurer seul la tâche du colosse scandinave, et l'arrière-garde du Limbourg semble bien moins hermétique que la saison dernière sans l'omniprésence de son cerbère pour garder ses portes d'entrée.