A l'occasion de la très nette victoire d'Anderlecht à Lokeren, Glen De Boeck a renoué avec le championnat. Son dernier match en équipe Première du Sporting remontait à la 31e journée de la défunte compétition. Depuis cette date, le capitaine des Bruxellois avait tour à tour été en délicatesse avec son genou, sa cuisse et, enfin, son épaule.
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A l'occasion de la très nette victoire d'Anderlecht à Lokeren, Glen De Boeck a renoué avec le championnat. Son dernier match en équipe Première du Sporting remontait à la 31e journée de la défunte compétition. Depuis cette date, le capitaine des Bruxellois avait tour à tour été en délicatesse avec son genou, sa cuisse et, enfin, son épaule. Glen De Boeck : J'ai appris ma titularisation à deux heures du match. Spontanément, Vincent Kompany m'a souhaité bonne chance. Moi-même, j'ai tenu dans la foulée à le féliciter pour sa formidable tenue en ce début de saison. Certains se sont fait un malin plaisir, ces derniers jours, à vouloir nous opposer. Je n'en vois pas l'utilité. Nous sommes six pour deux places dans l'axe central, puisque Hannu Tihinen, Aleksandar Ilic, Lamine Traoré et Sergio Hellings peuvent également briguer un de ces postes. Sans compter Olivier Doll. Chaque semaine, il s'agit de se battre pour prouver qu'on mérite de faire partie des heureux élus. Et cette situation vaut autant pour un nouveau venu, comme Vincent, que pour moi, qui en suis à ma neuvième saison au Parc Astrid. L'année passée, nous avions peut-être eu davantage de mérite encore car au moment de nous déplacer à Daknam, les Flandriens pétaient vraiment le feu et briguaient toujours une place de choix pour disputer les qualifications de la Ligue des Champions. De surcroît, ils s'alignaient au plus fort avec le concours de Runar Kristinsson et de Sambegou Bangoura. Cette fois, par contre, nous avons donné la réplique à une équipe qui se cherche encore à ce stade de la saison. Mais ce constat ne doit rien enlever à nos mérites car plus d'un trébuchera encore chez les Waeslandiens, c'est sûr. Je peux me tromper mais depuis que je suis au RSCA, jamais je n'avais connu une telle entrée en matière. Avec Aimé Anthuenis, j'ai le souvenir d'un 13 sur 15 mais pas du carton plein. C'est quand même d'autant plus significatif que dans cette séquence sont inclus deux déplacements difficiles à Gand d'abord et, à présent, à Lokeren. C'est de bon augure pour l'avenir. Qu'il fasse honneur à son retour sur cette scène. Avec l'espoir, qui sait, de faire aussi bien qu'en 2000-2001. (B. Govers) Bruno Govers