Pas de poisson le vendredi à BeTV, mais bien les poisons des cinq de base de la NBA. La fin de semaine se décline donc en trois lettres dans les locaux de la chaîne cryptée : le tournage de l'émission a d'ailleurs été décalé au vendredi (au lieu du jeudi) pour coller encore plus à l'actualité. Et même s'il n'est pas possible de présenter le samedi le match de la nuit du vendredi, sa diffusion en direct compense ce petit manque. ...

Pas de poisson le vendredi à BeTV, mais bien les poisons des cinq de base de la NBA. La fin de semaine se décline donc en trois lettres dans les locaux de la chaîne cryptée : le tournage de l'émission a d'ailleurs été décalé au vendredi (au lieu du jeudi) pour coller encore plus à l'actualité. Et même s'il n'est pas possible de présenter le samedi le match de la nuit du vendredi, sa diffusion en direct compense ce petit manque. En ce week-end de l'Ascension, l'ambiance est évidemment un peu plus calme. Il y a même un ou deux enfants venus observer les parents au travail. Un contexte familial qu'on a pu observer chez RTL ou à la RTBF également. Renaud Detrixhe a reçu les images des USA le jeudi, jour de la livraison hebdomadaire, et a sélectionné les sujets qu'il voulait exploiter. Vincent Gustin, le réalisateur, vérifie depuis neuf heures les derniers détails de la sélection tandis que Patrick Van den Ginst, l'assistant de production, arpente deux étages, celui de la rédaction et celui de la régie pour s'assurer que tout est en place pour le début de l'enregistrement prévu à 10 heures. Il commencera à 10 h 30... Le contexte est un peu particulier puisque ce sont les playoffs et qu'il y a donc moins de matches à montrer. La nouveauté introduite depuis trois mois vient donc bien à point. Le Money Time permet à un journaliste de la rédaction d'aborder ou d'approfondir un sujet lié à la NBA, et ce, pendant cinq minutes. Celui-ci est également présent en plateau et en discute avec le présentateur. Un apport propre qui est le résultat de l'évolution de l'émission. L'équipe essaie, en effet, d'enrichir le contenu de la grand-messe du samedi midi. L'apparition du NBA live permet de disposer d'une matière alternative, après adaptation pour le magazine du samedi. Ce programme est d'ailleurs diffusé en version originale sur Be Sport 1. Après un bref passage au maquillage et un changement de chemise (les critiques de sa propre fille, ça marque un homme !), Renaud s'installe en plateau et la machine se met en route. Les rouages sont bien huilés et tout s'enchaîne sans problème. Les deux tiers du travail sont effectués. Restera, en soirée, à plaquer les voix off sur certains sujets et rendez-vous le lendemain midi pour Give Me Five, en clair, sur Be 1 ! ERIK LENOIR