Avez-vous conscience que votre nom était l'un des pseudonymes de Georges Brassens lorsqu'il prenait la plume ?

Gilles Colin : Pas le moins du monde ! Je ne pense pas que mes parents aient eu connaissance de cette anecdote. Ils auraient dû me l'avouer, avec le temps. Et selon moi, pour le prénom, ils m'en ont donné un qui leur plaisait .
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Gilles Colin : Pas le moins du monde ! Je ne pense pas que mes parents aient eu connaissance de cette anecdote. Ils auraient dû me l'avouer, avec le temps. Et selon moi, pour le prénom, ils m'en ont donné un qui leur plaisait . J'adore ça. La preuve : je me suis même lancé, il y a peu, dans l'apprentissage de la guitare. Si mes goûts en la matière sont assez variés et éclectiques, j'ai toutefois un penchant pour la musique gothique ou électronique des années 80. Deus, par exemple, ne me laisse pas indifférent... L'Electronic Body Music - terminologie inventée par le groupe Front 242 pour qualifier sa musique électronique, froide et dansante - encore appelé EBM, aussi. En janvier dernier, j'ai assisté avec beaucoup de plaisir au concert de Depeche Mode à Anvers. Avec Cure, ce groupe figure parmi mes favoris. En matière de pop rock, enfin, la Belgique me semble présenter pas mal d'atouts et ce, en dépit de sa petite taille. Elle doit figurer dans le Top 3 au ranking mondial, tant les petits groupes y pullulent. Pas du tout. Ma chevelure n'a strictement rien à avoir avec un joueur de football ou un quelconque individu. Elle va tout simplement de pair avec ma personnalité. Je porte les cheveux longs sans même savoir pourquoi. J'aime ça, tout simplement. A l'université, où je poursuis des études de physique, cela ne pose en tout cas aucun problème ! Dès le moment où je dois présenter un examen, je lie l'ensemble et fixe un peu de gel. Et le tour est joué... Je répondrai à cette question en deux temps. D'abord, je bénéficie, depuis l'entame de mes études, du statut d'élite sportive. S'il représente un justificatif à certaines absences, il ne donne droit à aucune facilité ou aide. Disons simplement que, grâce à ce statut, les titulaires ou chargés de cours se montrent plus compréhensifs. Ensuite, combiner football et études requiert tout de même la meilleure organisation qui soit. A ce propos, le fait que j'évolue à Mons - tout en résidant à Maubeuge - a un peu modifié la donne. Alors que, lorsque je figurais parmi les Rouches, je quittais le Sart-Tilman, où j'étudiais pour m'entraîner au... Sart-Tilman, mes trajets ont sensiblement augmenté. A raison d'une heure par trajet, cela se fait sentir. Mais puisque les périodes de blocus et d'examens se déroulent durant l'intersaison, j'en profite pour redoubler d'ardeur au travail. Détenir un diplôme constitue une assurance pour le futur. Toutefois, quitte à manquer quelque chose, j'aimerais autant perdre une année d'études qu'une saison dans le football. Dans mon esprit, ce sport est omniprésent. Il me semble donc logique que la priorité aille dans cette direction. Comment envisagez-vous la saison 2006-2007 durant laquelle vous entamerez votre dernière année d'études ? A vrai dire, je me suis excessivement bien préparé à la nouvelle campagne durant le mois de juin : au point de mettre un peu de côté mes examens à l'université. En deuxième session, j'ai donc été contraint d'en repasser quatre, que j'ai finalement réussis. Maintenant, je peux attaquer le foot à 100 %. l Cédric Bouillon