J'AI AIMÉ Mouscron prépare bien la finale de la Coupe

Les Hurlus se sont sauvés et montent en régime. A mon avis, ils mettent leur moteur au point pour la finale de la Coupe. C'est une belle récompense pour le président Edward Van Daele qui aura tout vécu lors de sa première année passée à la tête des Hurlus. Cela devrait permettre à Mouscron de créer une nouvelle dynamique. La finale de la Coupe doit être un point de départ, pas une ligne d'arrivée. Zulte Waregem est plus hésitant, a déjà la tête en finale. Mais quelle fin de saison pour cette sympathique équipe : baisser du rideau du championnat à Anderlecht puis le grand rendez-vous avec Mouscron au Stade Roi Baudouin. Chapeau au coach de Zulte Waregem : Francky Dury.
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Les Hurlus se sont sauvés et montent en régime. A mon avis, ils mettent leur moteur au point pour la finale de la Coupe. C'est une belle récompense pour le président Edward Van Daele qui aura tout vécu lors de sa première année passée à la tête des Hurlus. Cela devrait permettre à Mouscron de créer une nouvelle dynamique. La finale de la Coupe doit être un point de départ, pas une ligne d'arrivée. Zulte Waregem est plus hésitant, a déjà la tête en finale. Mais quelle fin de saison pour cette sympathique équipe : baisser du rideau du championnat à Anderlecht puis le grand rendez-vous avec Mouscron au Stade Roi Baudouin. Chapeau au coach de Zulte Waregem : Francky Dury. A une époque où le football belge est visé de partout, j'ai beaucoup aimé le comportement de Roulers et de Gand. Les hommes de Dennis Van Wijk veulent terminer leur premier championnat de D1 en beauté. Et ils ont offert un beau cadeau d'adieu à leur entraîneur qui coachera Willem II la saison prochaine : une excellente organisation défensive, une prestation cinq étoiles de leur gardien de but, de l'engagement durant 90 minutes. De son côté, Gand a dominé un Anderlecht incapable de répéter les grands matches. Anderlecht a perdu l'habitude de voyager correctement. C'est quand même très inquiétant. Cette équipe devra être fameusement renforcée. Et heureusement que Mbark Boussoufa n'était pas là. Avec le Soulier d'Ebène, Gand est encore plus dangereux. Il y a désormais du mouvement sur le marché des transferts. Bruges a recruté un très bon pivot offensif en la personne d'Ibrahim Salou. C'est un attaquant posé qui sait garder la balle en attendant la montée des milieux de terrain. Bruges avait un problème dans ce secteur. Victor a été renvoyé à ses études au Germinal Beerschot et Manaseh Ishiaku a encore besoin de temps pour s'épanouir.J'en connais un qui doit se réveiller la nuit à Liège depuis le nul réalisé par le Standard à Roulers. Le Standard compterait quatre ou cinq points de plus si Sergio Conceiçao ne s'était pas comporté comme un enfant gâté. L'incident du maillot, l'exclusion, la suspension, les tensions que cela a généré autour du club : tout cela se paye tôt ou tard. Dominique D'Onofrio a dû bricoler des solutions de fortune. Conceiçao coûte cher au Standard. Quand on veut être important, il faut être irréprochable. A Roulers, il aurait trouvé un trou dans la garde de l'adversaire. Mais il n'était pas là alors que son équipe a tant besoin de lui. Sans cet élément, l'attaque du Standard est frustre. Si le Standard passe à côté du titre, ce sera en partie à cause de lui. Le noyau des Loups était suffisamment armé pour garder sa place en D1 mais il n'y restera pas. La direction porte une immense responsabilité dans cette relégation. C'est d'abord son échec. A elle de réfléchir et de tirer les conclusions afin de repartir du bon pied... si c'est encore possible. Avant que les Mauves ne se rendent chez les Buffalos, Ivan De Witte a lancé des attaques déplacées à l'égard de Roger Vanden Stock. Entre autres bombes, il lui reprocha de vouloir diriger le football comme au Moyen Age. Je ne crois pas que le patron de Gand puisse donner des leçons à son collègue. Qu'a-t-il déjà prouvé ? Ivan De Witte n'a rien gagné avec les Gantois. A la limite, ses sautes d'humeur ternissent la qualité du travail de Georges Leekens. C'est de sport qu'il faut parler, pas des crises de coliques du président. Roger Vanden Stock est resté digne dans cette affaire. Lui, il a de l'expérience et n'a pas cherché à mettre le feu à la baraque. De tels propos suffisent parfois à embraser dangereusement un stade. Recueilli par pierre bilic