j'ai aime Les nouvelles vagues à Anderlecht et au Standard

Contrairement aux Rouches, qui se sont quelque peu cherchés en tout début de saison avant de passer la surmultipliée à Roulers, le Sporting est directement entré dans le vif du sujet et, après trois journées à peine, le voilà qui caracole seul en tête du classement. L'année dernière, à ce même stade du championnat, il avait déjà concédé deux points sur neuf suite à un partage chez lui contre La Gantoise. A l'époque, Anderlecht était tout sauf un ensemble bien huilé. Son coach, Ariel Jacobs, avait alors essayé, sans succès, d'imbriquer quelques nouveaux venus, comme Kanu, Arnold Kruiswijk et Hernan Losada. Une insertion qui avait en définitive coûté cher au club puisque, peu de temps auparavant, les Mauves n'étaient pas parvenus à venir à bout de BAT...

Contrairement aux Rouches, qui se sont quelque peu cherchés en tout début de saison avant de passer la surmultipliée à Roulers, le Sporting est directement entré dans le vif du sujet et, après trois journées à peine, le voilà qui caracole seul en tête du classement. L'année dernière, à ce même stade du championnat, il avait déjà concédé deux points sur neuf suite à un partage chez lui contre La Gantoise. A l'époque, Anderlecht était tout sauf un ensemble bien huilé. Son coach, Ariel Jacobs, avait alors essayé, sans succès, d'imbriquer quelques nouveaux venus, comme Kanu, Arnold Kruiswijk et Hernan Losada. Une insertion qui avait en définitive coûté cher au club puisque, peu de temps auparavant, les Mauves n'étaient pas parvenus à venir à bout de BATE Borisov. A présent, avec une équipe quasi inchangée, le RSCA est d'ores et déjà synonyme de cohésion et d'homogénéité. Ce qui me plaît également, c'est la volonté du club de conférer du temps de jeu, autant que faire se peut, au blé qui lève. A partir du moment où le match contre Westerlo était plié, on a donc pu voir à l'£uvre, ceux qui sont appelés un jour à prendre la relève des valeurs sûres, comme Reynaldo ou Kanu, en attendant Romelu Lukaku. Je constate qu'au Standard, il n'en va pas autrement avec les titularisations de quelques jeunots aussi. A ce titre, la réforme du championnat constitue peut-être un bienfait. Les choses sérieuses ne débuteront qu'au moment des playoffs, au printemps prochain. D'ici là, l'un ou l'autre point perdu ne portera pas trop à conséquence. C'est donc l'occasion, au cours du premier volet de la compétition, d'aguerrir les étoiles montantes. Au terme de son troisième match, Frankie Vercauteren n'est toujours pas plus avancé. Si, à la Kirin Cup, il pouvait présenter l'excuse de ne pas disposer des meilleurs, en Tchéquie, toutes nos forces vives étaient présentes, à l'exception de Vincent Kompany. Et le match s'est soldé par un nouveau navet de dimension. Bien sûr, on peut avancer quelques circonstances atténuantes pour expliquer cette déconfiture. Comme cette cacophonie autour de Dick Advocaat. Entre un président de l'Union belge qui plaide en faveur de l'entrée immédiate du Néerlandais, et le CEO Jean-Marie Philips, partisan du maintien de l'ordre établi. S'il n'y a pas d'unité de pensée à la fédération, peut-on en espérer sur le terrain ? Collectivement, tout reste à faire. Les seuls bien en place sont Marouane Fellaini et Jan Vertonghen au sein de la ligne médiane. Personnellement, je ne toucherais pas à ce duo, toujours aussi intransigeant et inspiré en phase de récupération ou d'infiltration dans les lignes adverses. La preuve par notre seul but à Teplice, inscrit précisément par l'Ajacide. Même si Kompany est aligné au sein de la ligne médiane à Manchester City, je crois que son concours est plus précieux en défense chez les Diables. Car il a cette faculté de pouvoir sortir judicieusement un ballon de la ligne arrière, ce qui forme toujours un problème actuellement. Avec un Thomas Vermaelen appelé à s'étoffer à Arsenal, je pense qu'une bonne assise est possible avec ces deux duos. Ce serait déjà ça de gagné car pour forger un résultat, il faut pouvoir s'appuyer sur une double rangée de pare-chocs dignes de ce nom. Et c'est là que le bât blesse, surtout, chez nos représentants dont certains doivent être recadrés. A commencer par Stijn Stijnen qui a eu le culot de dire qu'il n'avait rien à se reprocher alors que sa responsabilité était engagée sur deux des trois buts. né en 1941, heylens fut un excellent back droit (67x diable rouge, équipe d'europe 65, mondial 70 au mexique, 7 titres et 3 coupes de belgique avec anderlecht). coacha une douzaine de clubs (passa 5 ans au losc et fut coach belge 1984 à seraing).propos recueillis par bruno govers