J'ai aimé Le Standard champion à 80 %

L'heure de vérité approche pour les Rouches, le titre est encore plus probable après la victoire sur le terrain d'un Malines qui a pourtant mis tous les ingrédients dans son jeu pour retirer quelque chose de ce choc. Il n'a pas fallu longtemps à Steven Defour pour prouver une nouvelle fois qu'il était à lui seul capable de modifier le jeu du Standard. Il faudrait maintenant un vrai drame pour que ce club ne soit pas champion. Mais attention, les drames arrivent vite. On l'a vu avec la blessure de Mohamed Sarr, et ce serait mieux aussi que Defour ne retombe pas sur son épaule.
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L'heure de vérité approche pour les Rouches, le titre est encore plus probable après la victoire sur le terrain d'un Malines qui a pourtant mis tous les ingrédients dans son jeu pour retirer quelque chose de ce choc. Il n'a pas fallu longtemps à Steven Defour pour prouver une nouvelle fois qu'il était à lui seul capable de modifier le jeu du Standard. Il faudrait maintenant un vrai drame pour que ce club ne soit pas champion. Mais attention, les drames arrivent vite. On l'a vu avec la blessure de Mohamed Sarr, et ce serait mieux aussi que Defour ne retombe pas sur son épaule. Quelle tristesse à Gand ! On ne me fera pas croire que le non-match de cette équipe à Mons n'a rien à voir avec l'annonce du départ de Trond Sollied. Tout le monde aurait mieux fait d'être plus discret dans ce dossier. Anderlecht plein pot Tout reste possible pour la deuxième place : Anderlecht, Club Bruges ou Cercle ? Mais les meilleurs atouts sont clairement au Parc Astrid où on a, depuis le retour de tous les blessés, le meilleur noyau de Belgique en profondeur. Elyaniv Barda a profité de ses deux buts à Bruges pour prendre la tête du classement des buteurs. Celui-là sera courtisé à très court terme par de grandes équipes, c'est sûr. Logan Bailly a été l'autre star de ce match. Je reste persuadé que s'il reste les pieds sur terre, s'il apprend à mieux canaliser ses émotions et ses sautes d'humeur, il peut devenir un nouveau Christian Piot. En plus, il a une grande gueule et c'est toujours un plus pour un gardien de but. C'est le seul en Belgique qui a tout pour devenir un tout grand. Je ne parle même plus de Silvio Proto, qui va fêter son deuxième anniversaire dans les oubliettes. C'est fini, le discours de Jacky Mathijssen ne passe plus. J'ai appris qu'il tenait deux langages différents, selon qu'il s'adresse à la presse ou à ses joueurs. Il use du folklore avec les journalistes mais est beaucoup plus terre à terre avec ses joueurs, et je crains fort une cassure. Ses déclarations qui ne ressemblent à rien ont fatigué ses propres hommes. Les descendants sont connus Saint-Trond méritait mieux que la défaite contre Roulers mais la vérité est toujours sur le marquoir. Guy Mangelschots voit clair, il dit que son club doit déjà se préparer pour sortir le plus vite possible de la D2. Celui-là, il ferait mieux de se regarder une bonne fois dans le miroir. Il travaille dans le dos de tout le monde, il nomme les entraîneurs, il les vire et assume lui-même leur remplacement à l'occasion. Quand René Vandereycken va-t-il enfin se décider à aligner une équipe type ? Quand la Fédération lui a fait signer son nouveau contrat, elle a déclaré qu'il y avait désormais un 11 de base et que la communication du coach serait améliorée. J'attends toujours les premiers résultats sur ces deux plans. Et quand le président dit, après la dégelée contre le Maroc, que Vandereycken n'y est pour rien et que tout est de la faute des joueurs, je réponds : -Non, arrêtez de vous voiler la face. Un entraîneur est là pour faire fonctionner une équipe, pour mettre les meilleurs à leur meilleure place. Pas pour laisser Fellaini sur le banc, pas pour placer Simons et Kompany dans l'entrejeu. Voici une équipe : Bailly (plutôt qu'un Stijnen qui continue ses floches et vient d'avaler 10 buts en 5 jours !) ; Kompany (il peut être très bon à droite) - Van Buyten - Simons - Vermaelen ; Dembele - Fellaini - Mudingayi - Defour ; Pieroni - Mirallas. Avec ça, tu vises le Mondial. Qu'on mette au moins les gars en confiance en ne les retirant pas dès qu'ils sont en méforme. C'était un des secrets de Guy Thys. né en 1941, heylens fut un excellent back droit (67x diable rouge, équipe d'europe 65, mondial 70 au mexique, 7 titres et 3 coupes de belgique avec anderlecht). coacha une douzaine de clubs (passa 5 ans au losc et fut coach belge 1984 à seraing).PROPOS RECUEILLIS PAR PIERRE DANVOYE