j'ai aimé La montée du Yellow Red Malines

On ne peut que se féliciter de l'accession des Sang et Or parmi l'élite. Même si le club a dû changer de dénomination suite à sa faillite en 2003, le Kavé n'en reste pas moins le Kavé. Il est ce que nos voisins allemands appellent un traditionsverein, lisez un club traditionnel ou emblématique. Chapeau à ses dirigeants qui, à la six-quatre-deux, ont réussi à faire renaître une nouvelle entité de ses cendres. Reste à espérer que l'Antwerp, autre grand du football belge, s'inspirera de cet exemple l'année prochaine. Car le Great Old mérite lui aussi sa place parmi l'élite.
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On ne peut que se féliciter de l'accession des Sang et Or parmi l'élite. Même si le club a dû changer de dénomination suite à sa faillite en 2003, le Kavé n'en reste pas moins le Kavé. Il est ce que nos voisins allemands appellent un traditionsverein, lisez un club traditionnel ou emblématique. Chapeau à ses dirigeants qui, à la six-quatre-deux, ont réussi à faire renaître une nouvelle entité de ses cendres. Reste à espérer que l'Antwerp, autre grand du football belge, s'inspirera de cet exemple l'année prochaine. Car le Great Old mérite lui aussi sa place parmi l'élite. Landry Mulemo a réussi une toute bonne campagne chez les Canaris au poste de back gauche. Il est l'exemple qu'un prêt peut porter ses fruits. Il y a trois ans, au moment de son passage à Saint-Trond, il était trop jeune pour supporter le poids des responsabilités à Sclessin. A présent, il semble taillé pour s'imposer dans ce rôle chez les Rouches. D'autant plus que, ces derniers mois, personne ne s'est imposé de manière indiscutable sur le flanc gauche. Je présume qu'Anderlecht éprouvera des difficultés à conserver Mémé Tchité. Entre les 10 millions d'euros réclamés par le RSCA et les 7 millions proposés par Lille et Bordeaux, le fossé n'est pas immense. Il faut donc s'attendre à ce que les clubs accordent leurs violons. Pour remplacer l'attaquant aux multiples passeports, le Sporting a raison de lorgner François Sterchele qui a progressé à pas de géants ces deux dernières années. Même si, par rapport à Tchité, il lui reste pas mal de chemin à accomplir. A commencer par découvrir la Ligue des Champions. Il y avait eu une petite lueur d'espoir après Belgique-Portugal mais quatre jours plus tard, il aura une nouvelle fois fallu déchanter. Ce match en Finlande était affligeant sur toute la ligne. Pas de football, pas d'entrain, rien. A part un coach qui, pour essayer de noyer le poisson, s'en est pris à l'arbitre, coupable d'être de même nationalité anglaise que le coach de l'équipe locale, Roy Hodgson. Mais où va-t-on donc avec cet entraîneur qui n'en finit pas de passer à côté de l'essentiel pour ne s'arrêter qu'à des futilités ? Je pense que la coupe est pleine avec lui. On ne peut pas se contenter éternellement de défaites honorables et de nuls encourageants. Il faut oser aller résolument de l'avant. Si des nations comme l'Arménie, le Kazakhstan ou l'Azerbaïdjan en sont capables, pourquoi pas les Diables Rouges, bon sang ? Il est grand temps de changer notre fusil d'épaule, sans quoi nous ferons bientôt partie du Quart Monde du foot. La parole est aux dirigeants de l'Union Belge qui doivent se prononcer en fin de mois sur le maintien, ou non de René Vandereycken. Personnellement, je me demande ce qui peut encore plaider en sa faveur. Marqué pas de chance pour le jeune Bruxellois, victime d'une fracture tibia/péroné alors qu'il avait déjà été en délicatesse avec son dos cette saison. Le Diablotin aura eu la poisse chevillée au corps tout au long de cette défunte campagne mais, le connaissant bien, je ne doute pas un seul instant que ces épreuves l'endurciront et qu'il reviendra plus fort encore. C'est tout le mal que je lui souhaite en tout cas. L'espace de dix ans, le Hennuyer aura fait non pas la pluie mais uniquement le beau temps à La Gantoise. Quand on a la chance de posséder un gardien de cette trempe, à coup sûr l'un des meilleurs du pays, on doit s'efforcer de le garder. Je ne comprends pas que les Buffalos n'aient pas fait un effort en ce sens. Ils s'en mordront les doigts, c'est sûr. né en 1941, heylens fut un excellent back droit (67x diable rouge, équipe d'europe 65, mondial 70 au mexique, 7 titres et 3 coupes de belgique avec anderlecht). coacha une douzaine de clubs (passa 5 ans au losc et fut coach belge 1984 à seraing)