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Je ne peux que souligner, et ce n'est pas la première fois, le talent de rassembleur et de tacticien d'Albert Cartier. Le FC Brussels devait se passer de toute sa ligne d'attaque suite à la blessure d'Igor De Camargo et à la suspension de Kristof Snelders. Ces handicaps ont été compensés par un collectif, un sens du sacrifice, un désir de donner, comme Alan Haydock l'a si bien fait, tout ce que chacun avait dans le " coco ". Le FC Brussels méritait largement son point. Mais c'est en semaine que tout cela a été préparé. On n'entend plus " quelqu'un " qui intervenait trop la saison passée. Albert Cartier véhicule un message positif. C'est un véritable ambassadeur de son club. Il ne critique jamais le foot ...

Je ne peux que souligner, et ce n'est pas la première fois, le talent de rassembleur et de tacticien d'Albert Cartier. Le FC Brussels devait se passer de toute sa ligne d'attaque suite à la blessure d'Igor De Camargo et à la suspension de Kristof Snelders. Ces handicaps ont été compensés par un collectif, un sens du sacrifice, un désir de donner, comme Alan Haydock l'a si bien fait, tout ce que chacun avait dans le " coco ". Le FC Brussels méritait largement son point. Mais c'est en semaine que tout cela a été préparé. On n'entend plus " quelqu'un " qui intervenait trop la saison passée. Albert Cartier véhicule un message positif. C'est un véritable ambassadeur de son club. Il ne critique jamais le foot belge. Ce n'est pas le cas de Vincent Dufour, le coach de Beveren. Rien n'est assez bon pour lui en Belgique. Mais si c'est le cas, il peut toujours rentrer en France. C'est le bon résultat pour prouver que la défaite contre Beveren était plus un accident qu'autre chose. Les Liégeois étaient au courant du faux-pas anderlechtois. C'est donc en leaders que les Rouches ont préparé la visite du Club de Bruges. Cédric Roussel cire souvent le petit banc. A lui de bosser comme Mémé Tchité l'a fait, d'être patient et exigeant avec lui-même et cela rigolera aussi pour lui. On parle de renforts pour le flanc gauche. Je me demande pourquoi le Standard cherche midi à 14 heures : Wamberto peut occuper cette place sans le moindre problème. Je connais peu de joueurs aussi polyvalents que lui. Wambi joue des deux pieds et connaît le système de jeu du Standard comme sa poche : pas besoin d'adaptation. A Beveren, Stijn Stijnen a prouvé que son fabuleux match contre la Juventus n'était pas dû au hasard. Il a remis le couvert comme d'autres jeunes de son club. Qui y retrouve encore ses jeunes dans la gestion du problème des portiers à Anderlecht ? Le problème est déjà aussi dangereux que la saison passée. Anderlecht risque de perdre deux gardiens et de mettre le groupe en péril. Si à la moindre " floche ", de Silvio Proto ou de Daniel Zitka, cela se termine par un " boum, dehors, retour sur le petit banc ", Anderlecht est parti pour la gloire. Vous avez vu la tête de Silvio Proto au FC Brussels ? Frankie Vercauteren doit choisir et donner du temps à un numéro 1. Pour moi, c'est Silvio Proto. Il est le meilleur gardien de but belge et on ne l'a quand même pas transféré pour le plonger sans cesse dans le doute. Les blessures m'inquiètent. Quand reviendra Vincent Kompany ? Si la défense est jeune, la ligne médiane et ses trentenaires tirent la langue. Là, Bart Goor ne peut pas gérer le jeu seul. Le retour de Walter Baseggio arrive au bon moment. Les Carolos sont revenus avec un point du Lierse. L'exclusion de Loris Reina peut expliquer une certaine prudence mais pas tout. Les nuls s'accumulent mais ce n'est pas nécessairement positif. Charleroi est invaincu. Et alors ? Les Zèbres auraient un point de plus en cas de succès contre Roulers et une défaite au Lierse. L'organisation c'est bien si elle n'hypothèque pas son propre potentiel offensif. Or, les Zèbres en ont et on ne le voit pas assez. Encore une défaite à domicile pour les Hurlus devant 4.000 spectateurs. Que tout cela est maigre. Je me demande si Geert Broeckaert est à la hauteur de la tâche. Mouscron est tellement différent d'il y a peu. Depuis que ce club est en D1, il y a toujours eu un ou plusieurs joueurs en vitrine. Les grands aimaient bien faire leurs courses au Canonnier. Maintenant, y a plus rien, c'est vraiment le désert.Propos recueillis par Pierre Bilic