Pour l'Excelsior Mouscron, les semaines se suivent et se ressemblent. Par moments, l'équipe joue bien au football mais elle se montre peu efficace et prend peu de points.
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Pour l'Excelsior Mouscron, les semaines se suivent et se ressemblent. Par moments, l'équipe joue bien au football mais elle se montre peu efficace et prend peu de points. Geoffray Toyes : Inquiétant, non, car le groupe recèle de la qualité et une bonne mentalité. Mais le bilan chiffré est trop maigre. Une fois de plus, nous n'avons pas été récompensés de nos efforts vendredi soir. On a d'emblée dû courir après le score et face à une équipe comme Gand, c'est une mission très difficile. Les Buffalos ont ouvert la marque sur un tir dévié et ont doublé l'écart sur un coup franc alors que l'entraîneur nous avait mis en garde. On manque actuellement de réussite, tant sur le plan défensif que sur le plan offensif. Pour prendre confiance, on aurait besoin d'un match référence. Un match où l'on est outrageusement dominé, mais où on s'impose 0-1 à la dernière minute, sur une contre-attaque éclair ou sur un penalty providentiel. Un match qui pourrait servir de déclic. On ne peut pas se retrancher derrière ce genre d'alibi. Lokeren n'était pas plus fort que nous, La Gantoise non plus. Les défaites à Bruges et à Anderlecht s'inscrivent en revanche dans une certaine logique. On va maintenant rencontrer nos concurrents directs : Zulte Waregem, La Louvière, le Cercle de Bruges, le Germinal Beerschot. C'est le moment idéal pour réaliser une belle série. Mais il ne faut pas croire que ce sera facile : les Flandriens de Zulte Waregem, chez eux, il faut se les farcir. En football, il y a parfois des choses qui ne s'expliquent pas. Avec La Louvière, on avait réalisé une préparation catastrophique. Mais, lors de la première journée de championnat, on a gagné 2-5 à Charleroi. Du coup, l'équipe était lancée, la confiance s'est installée. On s'est montré très réaliste devant et Silvio Proto a fait des miracles derrière. Cela me fera plaisir de revoir les Loups. Les joueurs, surtout. Il n'en reste plus beaucoup que j'ai côtoyé ? Bah, il reste toujours les jeunes... (D. Devos)