Malmenés par une équipe d'Ostende organisée pour bien défendre et créer le danger quand l'espace se présente, les Buffalos ont pris la route du succès en empruntant la voie favorite de leur coach Jess Thorup. Une combinaison sur corner, arrivant jusqu'aux pieds de Roman Yaremchuk en passant par ceux de Vadis Odjidja et de Jonathan David, a offert aux Gantois leur neuvième but de la saison. Le quatrième, déjà, suite à un corner. Même si le 2-0 de David a été conclu au bout d'un centre venu de la droite, l'autre marque de fabrique du jeu des habitants de la Ghelamco Arena (déjà quatre buts sur cette séquence depuis le début de la saison), le chiffre reste impressionnant : 40% des buts gantois sont nés d'un corner.

Mis à part à Mouscron, l'arme arrêtée des Buffalos a été mise à profit lors de chacune des quatre premières rencontres de la saison pour déverrouiller le marquoir. Trop fréquent pour être une coïncidence. Surtout quand on constate que l'an dernier, lors de la phase classique, les hommes de Thorup avaient trouvé la faille à sept reprises depuis le coin du terrain. Seuls les futurs champions de Genk avaient fait mieux.

La recette est évidemment articulée autour d'un principe simple. Parfois en difficulté quand les courses se multiplient, Vadis Odjidja reste un redoutable lanceur d'occasions de but quand on lui donne le temps d'ajuster ses passes. Tranquillisé par la solitude du tireur de corner, il est capable de déposer le ballon sur le front de ses grands gabarits, comme il l'a fait avec Plastun ou Ngadeu face à Eupen. Ajoutés aux centimètres de Yaremchuk, les géants du secteur défensif de Gand font des ravages, tout comme l'an dernier où Dylan Bronn a longtemps été le meilleur buteur de l'équipe.

Et puis, il y a évidemment le travail. Des combinaisons qui déstabilisent. Si les Ostendais ont étrangement délaissé David sur l'ouverture du score, les mouvements synchronisés du Canadien et de Yaremchuk n'avaient rien d'une improvisation. À Charleroi, pour leur premier but de la saison, les Buffalos avaient également joué un corner court, faisant bouger la défense adverse et perturbant la zone défensive carolo avant d'envoyer le ballon dans la surface, sur le front de Ngadeu. Un défenseur confronté à un dilemme sur phase arrêtée devient toujours une proie affaiblie.

Malmenés par une équipe d'Ostende organisée pour bien défendre et créer le danger quand l'espace se présente, les Buffalos ont pris la route du succès en empruntant la voie favorite de leur coach Jess Thorup. Une combinaison sur corner, arrivant jusqu'aux pieds de Roman Yaremchuk en passant par ceux de Vadis Odjidja et de Jonathan David, a offert aux Gantois leur neuvième but de la saison. Le quatrième, déjà, suite à un corner. Même si le 2-0 de David a été conclu au bout d'un centre venu de la droite, l'autre marque de fabrique du jeu des habitants de la Ghelamco Arena (déjà quatre buts sur cette séquence depuis le début de la saison), le chiffre reste impressionnant : 40% des buts gantois sont nés d'un corner. Mis à part à Mouscron, l'arme arrêtée des Buffalos a été mise à profit lors de chacune des quatre premières rencontres de la saison pour déverrouiller le marquoir. Trop fréquent pour être une coïncidence. Surtout quand on constate que l'an dernier, lors de la phase classique, les hommes de Thorup avaient trouvé la faille à sept reprises depuis le coin du terrain. Seuls les futurs champions de Genk avaient fait mieux. La recette est évidemment articulée autour d'un principe simple. Parfois en difficulté quand les courses se multiplient, Vadis Odjidja reste un redoutable lanceur d'occasions de but quand on lui donne le temps d'ajuster ses passes. Tranquillisé par la solitude du tireur de corner, il est capable de déposer le ballon sur le front de ses grands gabarits, comme il l'a fait avec Plastun ou Ngadeu face à Eupen. Ajoutés aux centimètres de Yaremchuk, les géants du secteur défensif de Gand font des ravages, tout comme l'an dernier où Dylan Bronn a longtemps été le meilleur buteur de l'équipe. Et puis, il y a évidemment le travail. Des combinaisons qui déstabilisent. Si les Ostendais ont étrangement délaissé David sur l'ouverture du score, les mouvements synchronisés du Canadien et de Yaremchuk n'avaient rien d'une improvisation. À Charleroi, pour leur premier but de la saison, les Buffalos avaient également joué un corner court, faisant bouger la défense adverse et perturbant la zone défensive carolo avant d'envoyer le ballon dans la surface, sur le front de Ngadeu. Un défenseur confronté à un dilemme sur phase arrêtée devient toujours une proie affaiblie.