Le FC Barcelone a impressionné, mercredi passé en Ligue des Champions contre Lyon, c'est le moins qu'on puisse écrire. Nos confrères de DonBalon sont allés retrouver LouisvanGaal à Alkmaar, afin d'analyser le club qu'il a lui-même entraîné de 1997 à 2000, puis en 2002-2003. " En fait, j'ai moi-même formé la base de l'équipe actuelle ", a-t-il expliqué. " Xavi, AndrésIniesta, CarlesPuyol, VictorValdés : c'est moi qui les ai lancés. Pour autant, je ne me considère pas comme le père de cette équipe. La différence entre le Barça actuel et celui de mon époque, c'est la qualité in...

Le FC Barcelone a impressionné, mercredi passé en Ligue des Champions contre Lyon, c'est le moins qu'on puisse écrire. Nos confrères de DonBalon sont allés retrouver LouisvanGaal à Alkmaar, afin d'analyser le club qu'il a lui-même entraîné de 1997 à 2000, puis en 2002-2003. " En fait, j'ai moi-même formé la base de l'équipe actuelle ", a-t-il expliqué. " Xavi, AndrésIniesta, CarlesPuyol, VictorValdés : c'est moi qui les ai lancés. Pour autant, je ne me considère pas comme le père de cette équipe. La différence entre le Barça actuel et celui de mon époque, c'est la qualité individuelle. Je ne disposais pas de joueurs comme LionelMessi ou SamuelEto'o. C'est l'Argentin qui fait la différence par rapport aux autres équipes : il inscrit des buts, donne des assists. Les équivalents, à mon époque, se nommaient LuisFigo et Rivaldo. Mais le Portugais n'inscrivait pas autant de buts et le Brésilien ne donnait pas autant d'assists. " Et la différence entre le Barça de cette saison et celui de la saison dernière ? " C'est simple : elle se nomme PepGuardiola ", rétorque van Gaal. " Le travail qu'il réalise est fantastique. J'ai régulièrement suivi le Barça à la télévision et le style de jeu de l'équipe me plaît énormément. Lorsqu'il était joueur, on voyait déjà que Guardiola était un entraîneur en devenir. Il avait une bonne vision tactique, lisait très bien le jeu. Guardiola a ses idées propres, mais reste ouvert à celles des autres. Toutefois, si ces dernières ne le convainquent pas entièrement, il demeure fidèle aux siennes. C'est logique. Comme JohanCruijff autrefois, et comme moi-même également, il opte pour un dispositif avec des milieux de terrain très espacés, ce qui convient parfaitement dans un 4-3-3. C'est une philosophie qui a pour objectif de divertir le public. " Et FrankRijkaard, qui entraînait l'équipe la saison dernière ? " C'était un grand joueur... " Avec cela, tout est dit. Il ne restait plus à van Gaal qu'à ajouter un mot sur le Real Madrid. " A mon époque, je battais JuandeRamos à tous les coups. Comment je le définirais ? Comme un looser ! Non, c'est une blague... " LASSANA DIARRA a fêté ses 24 ans sur la pelouse d'Anfield Road à Liverpool. Un anniversaire dont il se souviendra... SAMUELETO'O avait, lui, fêté ses 28 ans la veille du match contre Lyon. Il les a célébrés en inscrivant l'un des cinq buts. THIERRYHENRY (31 ans), auteur d'un doublé contre Lyon, a inscrit ses 49e et 50e buts en Ligue des Champions dont il est le troisième buteur de toute l'histoire, après Raul (64) et RuudvanNistelrooy (60). Il a aussi inscrit le 700e but du FC Barcelone dans les coupes européennes. KLAAS- JANHUNTELAAR (25 ans) trouve progressivement ses marques au Real Madrid. Samedi, à Bilbao, il a inscrit deux des cinq buts de ses couleurs, les trois autres étant l'£uvre d' ArjenRobben, GabrielHeinze et GonzaloHiguain. FERNANDO GAGO (22 ans) est un grand amateur d'art et fréquente régulièrement le Musée du Prado à Madrid. FRANKDEBLEECKERE a été égratigné par la presse espagnole au lendemain de la débâcle de Liverpool. Selon As et Marca, les deux premiers buts anglais étaient des cadeaux (faute préalable de FernandoTorres sur Pepe lors du premier et pas de penalty lors du second). Le Real n'a plus franchi le cap des huitièmes de finale de la Ligue des Champions depuis 2004. L'ATLETICOMADRID a été éliminé de la Ligue des Champions sans avoir connu la défaite : trois victoires et cinq partages. Mais la non-titularisation de DiegoForlan lors du match retour à Porto a été très mal perçue. daniel devos