Le magazine Kicker élit depuis 1990 l'Homme de l'Année. Franz Beckenbauer a été le premier lauréat. Cette fois, le choix est plus surprenant : il s'agit de Fredi Bobic, directeur sportif de l'Eintracht Francfort depuis juin 2016, un poste qu'il avait occupé pendant quatre ans au VfB Stuttgart, pour lequel il avait longtemps joué.

Bobic, un ancien avant qui compte 37 caps, a rétabli le calme à l'Eintracht Francfort, un club généralement turbulent, alors que la saison passée, le départ de Niko Kovac et de plusieurs titulaires avait suscité le doute des observateurs.

Après la surprenante victoire de son club contre le Bayern en finale de la coupe, Bobic a tranquillement comblé les hiatus et a déniché un excellent entraîneur, l'Autrichien Adi Hütter, aux Young Boys Berne.

Bobic était sous le charme de son style de jeu et convaincu qu'il fonctionnerait dans la capitale financière de l'Allemagne. Il n'avait pas tort. L'Eintracht occupe la sixième place du classement et s'est qualifié pour le prochain tour d'EL. Il y affrontera le Shakhtar Donetsk.

Fredi Bobic, d'origine slovène, n'est pas bavard. Il préfère les actes aux paroles, il est réaliste, organisé et ne se laisse pas décontenancer. C'est exactement l'homme qu'il fallait à Francfort, un club qui se laisse submerger par ses émotions. Bobic y est arrivé alors qu'il venait d'éviter de justesse un double match de barrage pour le maintien contre Nuremberg. Il a procédé au grand nettoyage et instauré une nouvelle culture. L'Eintracht mérite son nom - unité -.

En plus de son esprit d'équipe, Francfort peut compter sur un redoutable duo d'attaque, formé par le Serbe Luka Jovic (douze buts et cinq assists) et le Français Sebastien Haller (neuf buts et neufs assists). Le club va bientôt inaugurer un nouveau centre d'entraînement et projette également d'agrandir et de moderniser son stade de 51.500 places.

Le magazine Kicker élit depuis 1990 l'Homme de l'Année. Franz Beckenbauer a été le premier lauréat. Cette fois, le choix est plus surprenant : il s'agit de Fredi Bobic, directeur sportif de l'Eintracht Francfort depuis juin 2016, un poste qu'il avait occupé pendant quatre ans au VfB Stuttgart, pour lequel il avait longtemps joué. Bobic, un ancien avant qui compte 37 caps, a rétabli le calme à l'Eintracht Francfort, un club généralement turbulent, alors que la saison passée, le départ de Niko Kovac et de plusieurs titulaires avait suscité le doute des observateurs. Après la surprenante victoire de son club contre le Bayern en finale de la coupe, Bobic a tranquillement comblé les hiatus et a déniché un excellent entraîneur, l'Autrichien Adi Hütter, aux Young Boys Berne. Bobic était sous le charme de son style de jeu et convaincu qu'il fonctionnerait dans la capitale financière de l'Allemagne. Il n'avait pas tort. L'Eintracht occupe la sixième place du classement et s'est qualifié pour le prochain tour d'EL. Il y affrontera le Shakhtar Donetsk. Fredi Bobic, d'origine slovène, n'est pas bavard. Il préfère les actes aux paroles, il est réaliste, organisé et ne se laisse pas décontenancer. C'est exactement l'homme qu'il fallait à Francfort, un club qui se laisse submerger par ses émotions. Bobic y est arrivé alors qu'il venait d'éviter de justesse un double match de barrage pour le maintien contre Nuremberg. Il a procédé au grand nettoyage et instauré une nouvelle culture. L'Eintracht mérite son nom - unité -. En plus de son esprit d'équipe, Francfort peut compter sur un redoutable duo d'attaque, formé par le Serbe Luka Jovic (douze buts et cinq assists) et le Français Sebastien Haller (neuf buts et neufs assists). Le club va bientôt inaugurer un nouveau centre d'entraînement et projette également d'agrandir et de moderniser son stade de 51.500 places.