Ce Tour était d'autant plus particulier que vous n'y aviez jamais participé comme coureur...

Oui et j'ai été impressionné par le nombre de médias et la foule. Quand je courais le Tour de Flandre, c'était déjà la folie. Mais elle ne durait qu'une journée. Sur la Grande Boucle, cette activité est constante jour après jour. Il y a des journalistes des quatre coins du monde, ce n'est pas toujours évident de se retrouver dans cette masse mais j'avais la chance de connaître le milieu cycliste.

Les dix premiers jours, avant d'être en télé et sur les ondes, vous avez vécu la course en tant que responsable des invités chez Wanty-Groupe Gobert...

Une chouette fonction où on " chouchoute " les gens. On les accueille à la gare ou à l'aéroport et on les conduit au village du départ, où ils se baladent, croisent les coureurs,... On part ensuite afin de leur faire vivre l'étape : arrêts pour voir passer le peloton, installation près de la ligne d'arrivée pour assister à la fin de l'étape, etc. En tant qu'ancien cycliste, je partage mon expérience avec eux. Cette année, c'était d'autant plus agréable qu'on partait de Bruxelles.

Cette proximité est même utile pour dénicher des infos, paraît-il...

Oui, par exemple, lors de la 19e étape, grâce aux messages reçus, j'ai su avant les médias que la course était neutralisée. Cette présence au sein du peloton aide aussi quand il faut amener au micro un manager ou un coureur.

Autre anecdote : manger en radio n'est pas toujours simple...

(il rit) Oui, c'est le gag des débuts. J'ai dû alterner les passages entre les médias, avec un direct débutant sur Vivacité, ensuite un saut vers le camion télé pour débattre et un retour en cabine radio. C'était souvent la course. Un jour, il était déjà 15 h et je n'avais pas mangé. J'étais en radio assis à côté de Samuel Grulois, avec mon sandwich et une partie du casque sur mes oreilles. Il parlait et j'ai commencé à manger... Nous n'étions pas attentifs et il m'a cédé la parole alors que j'avais la bouche pleine, ce qui a créé un joli fou rire.

J'avais la bouche pleine quand Samuel Grulois m'a donné la parole. " - Frédéric Amorison

Avec le retour prochain de Gérard Bulens (en convalescence durant le Tour, ndlr), vous allez devoir céder votre place.

J'ai déjà pas mal d'occupations avec Wanty-Groupe Gobert : je collabore avec le manager Jean-François Bourlard pour promouvoir la marque Want you bike, je m'occupe des invités lors de courses, etc. C'était une belle expérience et je sais que Gérard va revenir. Mais si la RTBF a besoin de moi pour dépanner, ce sera avec plaisir.

Ce Tour était d'autant plus particulier que vous n'y aviez jamais participé comme coureur... Oui et j'ai été impressionné par le nombre de médias et la foule. Quand je courais le Tour de Flandre, c'était déjà la folie. Mais elle ne durait qu'une journée. Sur la Grande Boucle, cette activité est constante jour après jour. Il y a des journalistes des quatre coins du monde, ce n'est pas toujours évident de se retrouver dans cette masse mais j'avais la chance de connaître le milieu cycliste. Les dix premiers jours, avant d'être en télé et sur les ondes, vous avez vécu la course en tant que responsable des invités chez Wanty-Groupe Gobert... Une chouette fonction où on " chouchoute " les gens. On les accueille à la gare ou à l'aéroport et on les conduit au village du départ, où ils se baladent, croisent les coureurs,... On part ensuite afin de leur faire vivre l'étape : arrêts pour voir passer le peloton, installation près de la ligne d'arrivée pour assister à la fin de l'étape, etc. En tant qu'ancien cycliste, je partage mon expérience avec eux. Cette année, c'était d'autant plus agréable qu'on partait de Bruxelles. Cette proximité est même utile pour dénicher des infos, paraît-il... Oui, par exemple, lors de la 19e étape, grâce aux messages reçus, j'ai su avant les médias que la course était neutralisée. Cette présence au sein du peloton aide aussi quand il faut amener au micro un manager ou un coureur. Autre anecdote : manger en radio n'est pas toujours simple... (il rit) Oui, c'est le gag des débuts. J'ai dû alterner les passages entre les médias, avec un direct débutant sur Vivacité, ensuite un saut vers le camion télé pour débattre et un retour en cabine radio. C'était souvent la course. Un jour, il était déjà 15 h et je n'avais pas mangé. J'étais en radio assis à côté de Samuel Grulois, avec mon sandwich et une partie du casque sur mes oreilles. Il parlait et j'ai commencé à manger... Nous n'étions pas attentifs et il m'a cédé la parole alors que j'avais la bouche pleine, ce qui a créé un joli fou rire. Avec le retour prochain de Gérard Bulens (en convalescence durant le Tour, ndlr), vous allez devoir céder votre place. J'ai déjà pas mal d'occupations avec Wanty-Groupe Gobert : je collabore avec le manager Jean-François Bourlard pour promouvoir la marque Want you bike, je m'occupe des invités lors de courses, etc. C'était une belle expérience et je sais que Gérard va revenir. Mais si la RTBF a besoin de moi pour dépanner, ce sera avec plaisir.