À la fin de cette semaine, le FC Malines met sur pied une assemblée générale extraordinaire. Le principal point à l'ordre du jour ? La situation pénible concernant son actionnaire principal, Dieter Penninckx. La semaine dernière, nul ne pouvait ou ne voulait communiquer de date précise, notamment parce qu'il fallait encore clarifier certains aspects juridiques...

À la fin de cette semaine, le FC Malines met sur pied une assemblée générale extraordinaire. Le principal point à l'ordre du jour ? La situation pénible concernant son actionnaire principal, Dieter Penninckx. La semaine dernière, nul ne pouvait ou ne voulait communiquer de date précise, notamment parce qu'il fallait encore clarifier certains aspects juridiques. Cette incertitude illustre parfaitement la nervosité qui règne Derrière les Casernes depuis que Penninckx a été inculpé, le 12 septembre, suite à des présomptions de pratiques frauduleuses dans la faillite de la chaîne FNG. Initialement, tout le monde était convaincu que cette affaire était totalement indépendante de Malines, dont Penninckx est l'homme fort, étant donné qu'il en détient 71,2% des parts, même s'il n'a jamais été nommé officiellement président. Il a toujours affirmé avoir réalisé cet investissement avec des capitaux privés. Mais c'est une autre paire de manches s'il s'avère que l'ancien patron de FNG a obtenu cet argent de manière illicite. Le comité de direction, formé par le CEO Frank Lagast et les administrateurs Gert Van Dyck, Hans Van der Biesen et Luc Leemans, en est conscient. L'assemblée générale doit décider de la répartition des parts de Penninckx. Plusieurs actionnaires seraient disposés à reprendre ses parts. On a déjà avancé le nom de Leemans comme nouveau président (provisoire) du conseil d'administration. L'objectif est d'impliquer les supporters dans la nouvelle structure des actions. Une centaine d'entre eux ont déjà acquis des parts par le biais d'un système d'emprunts obligataires. Malines veut prendre ses distances dans les plus brefs délais, mais le club a des sentiments mitigés dans la mesure où, avant et après l'Opération Mains Propres, c'est Penninckx qui a maintenu le navire à flots.