1. Le retour de Neto

Alors qu'Ostende était mené 2-1 après 76 minutes à Courtrai, Renato Neto a remplacé François Marquet. C'étaient les premières minutes de jeu officielles dignes de ce nom du Brésilien depui son opération au genou le 1er août 2017 (le 26 octobre 2018, il était entré au jeu dans le temps additionnel du match La Gantoise-Charleroi lorsque le public avait scandé son nom et Brecht...

Alors qu'Ostende était mené 2-1 après 76 minutes à Courtrai, Renato Neto a remplacé François Marquet. C'étaient les premières minutes de jeu officielles dignes de ce nom du Brésilien depui son opération au genou le 1er août 2017 (le 26 octobre 2018, il était entré au jeu dans le temps additionnel du match La Gantoise-Charleroi lorsque le public avait scandé son nom et Brecht Dejaegere avait fait semblant de ne plus pouvoir continuer). Un retour plein d'espoir car le médian défensif s'est directement intégré au jeu de son équipe et a adressé quelques très belles passes croisées. Depuis que Sammy Bossut a repris sa place entre les perches au détriment d' Eike Bansen, lors de la troisième journée, Zulte Waregem n'a encaissé qu'un but en quatre matches (pour six lors des deux premières rencontres) : 0-2 à Genk, 3-1 contre Charleroi, 0-0 à Saint-Trond et 2-0 contre l'Antwerp. Sammy est donc le verrou du club flandrien. Le rois est mort, vive le roi. Avec l'arrivée de Patrik Hrosovsky, Genk a trouvé le chaînon manquant. Le Slovaque s'était déjà montré à son avantage face à Anderlecht et a poursuivi sur sa lancée dimanche en entrant au jeu à Bruges. Oublié l'entrejeu des champions, Genk en a un autre : Berge, Heynen et Hrosovsky allient agressivité en récupération de balle, endurance et technique. Après la victoire de Saint-Trond à Eupen, quand on a demandé à Beñat San José s'il commençait à sentir la pression après un 2 sur 18, Marc Brys a pris la parole pour dire que le coach d'Eupen était un excellent entraîneur, qu'il avait très bonne réputation et qu'il avait fait du bon boulot en Arabie Saoudite et en Amérique du Sud. Il est rare qu'un entraîneur en soutienne un autre dans les moments difficiles sans qu'on lui demande quoi que ce soit. Chapeau donc à Marc Brys pour ce geste humain dans un monde où les entraîneurs sont particulièrement mis sous pression.