L'ancien gardien de Mouscron a connu un début de saison mouvementé au Cercle. Son équipe a longtemps détenu la lanterne rouge, jusqu'à la victoire de mercredi passé contre le Germinal Beerschot qui lui a permis de recoller au peloton des menacés et de laisser la dernière place aux Hurlus.
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L'ancien gardien de Mouscron a connu un début de saison mouvementé au Cercle. Son équipe a longtemps détenu la lanterne rouge, jusqu'à la victoire de mercredi passé contre le Germinal Beerschot qui lui a permis de recoller au peloton des menacés et de laisser la dernière place aux Hurlus. Francky Vandendriessche : Il était temps. Mais la saison est encore longue et il ne faut pas croire que tous nos problèmes sont résolus. Contre le Germinal, le scénario fut idéal : on a mené à la marque et l'adversaire a été réduit à dix. On a aussi témoigné d'une bonne mentalité. Oui, il y avait de quoi. On a pris beaucoup de buts mais je ne pense pas être l'unique responsable. J'ai 34 ans, j'ai passé de longues saisons en D1, j'ai même été international : je pense avoir fait mes preuves. Mais il fallait un bouc émissaire et j'étais la cible désignée. Je ne sais pas. On prend des précautions : on évolue avec deux médians défensifs. Mais on éprouve des difficultés à entrer dans les matches. Contre Westerlo, Zulte-Waregem et le Standard, c'était à 0-2 après dix minutes. Contre le Germinal, pour la deuxième fois de la saison après La Louvière, on est parvenu à ne pas encaisser. A chaque fois, cela nous a rapporté des points. Continuons donc dans cette voie. D'autant qu'après un début de calendrier difficile (Anderlecht, Standard, La Gantoise, Genk et Westerlo), on va maintenant affronter Mouscron, le Brussels, Roulers... Je ressentirai un petit pincement au c£ur, car j'ai passé sept belles années là-bas. J'aurai du mal à reconnaître mon ancienne équipe. Je connais encore tout le staff technique, mais parmi les joueurs, seuls les visages de Steve Dugardein, Patrice Noukeu et Christophe Martin me sont familiers. D'un côté, c'est étonnant, car ils possèdent encore de bons joueurs. D'un autre côté, c'était peut-être prévisible, car avec autant de nouveaux, la mayonnaise ne pouvait pas prendre du jour au lendemain. S'ils avaient conservé ne serait-ce que leur assise défensive, avec Koen De Vleeschauwer, Alex Teklak et Samir Beloufa, ils n'en seraient peut-être pas là. ( D. Devos) D.Devos