Quels progrès a-t-il observés ces trois dernières semaines, depuis son entrée en fonction ? Confronté à cette question samedi soir à l'issue de sa victoire en déplacement au Cercle Bruges, Hannes Wolf a dû réfléchir quelques instants. Il n'a pas immédiatement trouvé de réponse convaincante. " Disons que la conviction et l'engagement de chacun sont considérables ", a-t-il déclaré en détournant la question. Il a reconnu que Genk avait vraiment eu du bol en remportant sa première victoire en cinq matches sous sa direction et la première en neuf matches de championnat. " Mais elle compense quelques-uns des matches précédents, durant lesquels nous avons perdu des points d'une manière plutôt malheureuse. "

Malgré l'absence de résultats, tous les départements du Racing sont satisfaits de l'approche et de l'impact du jeune entraîneur allemand. Il a rallié chacun à sa philosophie, par des messages et des tâches clairs. Tout le monde sent que la sauce va prendre mais nul ne sait quand. La symbiose qui unit joueurs et entraîneur en semaine ne se traduit pas encore en bons résultats ni en football convaincant. Or, Wolf doit y parvenir rapidement car la route vers l'Europe s'annonce ardue, après son élimination en coupe. La direction exige que l'équipe se qualifie au moins pour les PO1. Pour le moment, elle n'a pas l'intention d'abaisser la latte ni de parler d'une saison de transition.

Comme son prédécesseur, Felice Mazzù, Wolf continue à chercher les bonnes pièces du puzzle. Avancer Carlos Cuesta dans l'entrejeu confère plus de stabilité à cette ligne mais limite l'approvisionnement de l'attaque, le joueur n'ayant pas une bonne relance. En trois matches de championnat, Wolf a déjà titularisé 19 footballeurs sans trouver de formule gagnante. Une donnée éloquente : en deux matches, Genk a été dominé les deux tiers du temps de jeu par le Cercle, la lanterne rouge. A Bruges aussi, plus de la moitié des Genkois ont joué nettement en-dessous du niveau atteint la saison précédente et par moments, l'équipe était surclassée.

Les trois joueurs enrôlés cet été été pour des sommes considérables étaient censés apporter une plus-value immédiate. Leur impact est quasi nul. Patrik Hrosovsky devait orchestrer le jeu mais il ne parvient pas à le dominer et il fait souvent banquette. Après un excellent début, Paul Onuachu ne cesse de s'emmêler les pinceaux et Theo Bongonda ne parvient pas à réaliser les actions qu'on pourrait attendre du transfert entrant le plus cher de l'histoire du club. Sander Berge est le seul à tenir son rang et samedi, Junya Ito a été le seul joueur capable de réaliser une action.

Le énième produit du cru a été la seule éclaircie. Maarten Vandevoordt, le gardien de 17 ans, n'a pas loupé ses débuts en championnat. Malgré la pression, il n'a pas perdu son sang-froid. Ça n'étonne personne à Genk, bien que chacun se soit empressé de relativiser sa brillante prestation, afin de ne pas soumettre le talent à une pression trop considérable.

Vandevoordt a déjà fait impression il y a deux ans, quand il avait été invité au stage hivernal. A quinze ans, il avait gagné la confiance des joueurs de champ en interceptant tous les ballons possibles et impossibles. On le comparait déjà à Thibaut Courtois. Maintenant, on s'empresse de tempérer ces compliments. " Il a disputé un bon match ", a répondu Wolf, laconique, quand on lui a demandé ce qu'il pensait des débuts de son jeune gardien. " Ce qui est important, c'est le calme qu'il dégage à tout moment, y compris ballon au pied ", a déclaré l'entraîneur des gardiens, Guy Martens, en ajoutant dans la foulée : " Il n'a quand même pas eu un match très difficile. " Alors que le jeune portier a bel et bien maintenu son équipe dans le match sur plusieurs phases cruciales.

Notez-le : Maarten Vandevoordt va réussir. Quant à ce Genk, ça reste un point d'interrogation.

Quels progrès a-t-il observés ces trois dernières semaines, depuis son entrée en fonction ? Confronté à cette question samedi soir à l'issue de sa victoire en déplacement au Cercle Bruges, Hannes Wolf a dû réfléchir quelques instants. Il n'a pas immédiatement trouvé de réponse convaincante. " Disons que la conviction et l'engagement de chacun sont considérables ", a-t-il déclaré en détournant la question. Il a reconnu que Genk avait vraiment eu du bol en remportant sa première victoire en cinq matches sous sa direction et la première en neuf matches de championnat. " Mais elle compense quelques-uns des matches précédents, durant lesquels nous avons perdu des points d'une manière plutôt malheureuse. " Malgré l'absence de résultats, tous les départements du Racing sont satisfaits de l'approche et de l'impact du jeune entraîneur allemand. Il a rallié chacun à sa philosophie, par des messages et des tâches clairs. Tout le monde sent que la sauce va prendre mais nul ne sait quand. La symbiose qui unit joueurs et entraîneur en semaine ne se traduit pas encore en bons résultats ni en football convaincant. Or, Wolf doit y parvenir rapidement car la route vers l'Europe s'annonce ardue, après son élimination en coupe. La direction exige que l'équipe se qualifie au moins pour les PO1. Pour le moment, elle n'a pas l'intention d'abaisser la latte ni de parler d'une saison de transition. Comme son prédécesseur, Felice Mazzù, Wolf continue à chercher les bonnes pièces du puzzle. Avancer Carlos Cuesta dans l'entrejeu confère plus de stabilité à cette ligne mais limite l'approvisionnement de l'attaque, le joueur n'ayant pas une bonne relance. En trois matches de championnat, Wolf a déjà titularisé 19 footballeurs sans trouver de formule gagnante. Une donnée éloquente : en deux matches, Genk a été dominé les deux tiers du temps de jeu par le Cercle, la lanterne rouge. A Bruges aussi, plus de la moitié des Genkois ont joué nettement en-dessous du niveau atteint la saison précédente et par moments, l'équipe était surclassée. Les trois joueurs enrôlés cet été été pour des sommes considérables étaient censés apporter une plus-value immédiate. Leur impact est quasi nul. Patrik Hrosovsky devait orchestrer le jeu mais il ne parvient pas à le dominer et il fait souvent banquette. Après un excellent début, Paul Onuachu ne cesse de s'emmêler les pinceaux et Theo Bongonda ne parvient pas à réaliser les actions qu'on pourrait attendre du transfert entrant le plus cher de l'histoire du club. Sander Berge est le seul à tenir son rang et samedi, Junya Ito a été le seul joueur capable de réaliser une action. Le énième produit du cru a été la seule éclaircie. Maarten Vandevoordt, le gardien de 17 ans, n'a pas loupé ses débuts en championnat. Malgré la pression, il n'a pas perdu son sang-froid. Ça n'étonne personne à Genk, bien que chacun se soit empressé de relativiser sa brillante prestation, afin de ne pas soumettre le talent à une pression trop considérable. Vandevoordt a déjà fait impression il y a deux ans, quand il avait été invité au stage hivernal. A quinze ans, il avait gagné la confiance des joueurs de champ en interceptant tous les ballons possibles et impossibles. On le comparait déjà à Thibaut Courtois. Maintenant, on s'empresse de tempérer ces compliments. " Il a disputé un bon match ", a répondu Wolf, laconique, quand on lui a demandé ce qu'il pensait des débuts de son jeune gardien. " Ce qui est important, c'est le calme qu'il dégage à tout moment, y compris ballon au pied ", a déclaré l'entraîneur des gardiens, Guy Martens, en ajoutant dans la foulée : " Il n'a quand même pas eu un match très difficile. " Alors que le jeune portier a bel et bien maintenu son équipe dans le match sur plusieurs phases cruciales. Notez-le : Maarten Vandevoordt va réussir. Quant à ce Genk, ça reste un point d'interrogation.