Campagne de défis, directs vidéo sur son nouveau site web... Au niveau de la communication, l'Union belge est passée de la préhistoire au 21e siècle en quelques mois.
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Campagne de défis, directs vidéo sur son nouveau site web... Au niveau de la communication, l'Union belge est passée de la préhistoire au 21e siècle en quelques mois. Filip Van Doorslaer (Directeur marketing et événements de l'Union belge) : Oui, beaucoup. Nous espérions que le public morde à l'hameçon mais pas à une telle vitesse. Les réseaux sociaux ont accéléré le phénomène. Sans eux, le projet aurait été impossible. En concertation avec les joueurs. Ils avaient été marqués par le soutien des fans lors de plusieurs rencontres. Ils se sont demandé comment on pourrait recréer un lien fort avec les spectateurs. On en a discuté et, après plusieurs tests, le projet a été lancé. On se réunit et on partage nos idées. D'une part, le défi doit être réalisable. Ensuite, tout le monde doit se sentir à l'aise. Les joueurs ont un rôle clef. Nous discutons avec eux du concept, des récompenses. Ils soumettent également leurs idées. Parfois, ils veulent aller plus loin que nous ! Un défi sera normalement programmé à chaque fois que les Diables disputent deux matches d'affilée. Mais nous sommes le pays du surréalisme ! C'était un clin d'£il par rapport à la campagne qui se veut simple et amusante. Le public ne se prend pas au sérieux. C'est pareil pour nous. Oui. Les responsables marketing forment un réseau. Nous avons reçu pas mal de compliments. On m'a demandé comment le projet avait été mis en place, etc. Non puisqu'elle passe majoritairement par les réseaux sociaux. Nous avons fait appel à une agence mais le budget utilisé ne risque pas de nous mettre dans le rouge. Chacun a le droit de jouer le jeu. Mais la Fédération n'a aucune pression. Ce sont les Diables qui sont concernés. Il n'y a pas eu de réponse définitive de leur part. Un jour, ils accepteront peut-être. Sa réaction n'était pas mauvaise. Certains ont dit qu'il avait raison, d'autres non. Ce qui est certain, c'est que Marc a pris rapidement ses responsabilités. Qu'a-t-il dit ? Que les joueurs étaient libres de chanter ou pas, rien d'autre. PAR SIMON BARZYCZAK