Début décembre, Filip Daems (26 ans) est devenu père pour la première fois. Un mois après la naissance de son fils, le gaucher de Gençlerbirligi a rejoint le Borussia Mönchengladbach, où il porte à cinq le contingent belge. 'Gladbach a payé entre 250.000 et 300.000 euros pour Daems, qui a signé pour trois ans et demi.
...

Début décembre, Filip Daems (26 ans) est devenu père pour la première fois. Un mois après la naissance de son fils, le gaucher de Gençlerbirligi a rejoint le Borussia Mönchengladbach, où il porte à cinq le contingent belge. 'Gladbach a payé entre 250.000 et 300.000 euros pour Daems, qui a signé pour trois ans et demi. Filip Daems : De fait mais elle n'était pas dramatique non plus. Le club avait simplement placé la barre trop haut. L'entraîneur n'est pas parvenu à nous affûter. Nous ne nous entraînions pas assez dur pour cela. Du coup, le premier tour a été mauvais. Avant la trêve hivernale, nous occupions une décevante neuvième place. En fait, le championnat ne revêt plus aucune signification pour le club. Notre élimination précoce de la Coupe d'Europe, contre les Grecs d'Egaleo, a été pénible. Le président était en rage. Nul au club n'était heureux, le spirit s'est envolé. Il y a eu un nouveau changement d'entraîneur et un remaniement profond du noyau. Ziya Dogan, l'ancien entraîneur de Trabzonspor, doit maintenant tenter de redresser la barque. Il doit avant tout rendre sa rage de vaincre à l'équipe. Début novembre, j'ai déjà eu des contacts avec des équipes intéressées. Elles sont devenues plus concrètes et j'ai dû prendre une décision rapide. Début janvier, pendant le stage à Antalya, j'ai annoncé au président que je souhaitais partir. Il m'a créé des difficultés au début mais nous sommes parvenus à le convaincre, ne serait-ce que parce qu'il a touché une jolie indemnité de transfert. Non, tout le monde au club était satisfait de mon apport. La direction était prête à prolonger mon contrat de deux ou trois saisons mais franchement, je n'en avais pas envie, ne serait-ce que pour des raisons familiales. Cela suffisait. Absolument. C'est moi qui y avais les plus longs états de service et j'y étais très respecté. Quand j'ai fait mes bagages, le médecin du club, le président et l'entraîneur sont venus me dire au revoir et m'ont assuré que j'étais le bienvenu. Ils étaient tristes que je parte. J'ai perdu deux finales de la Coupe mais Gençlerbirligi m'a permis de jouer en Coupe d'Europe. Nous restions sans peine parmi l'élite turque et j'ai progressé. Le championnat turc est physique. Il ne faut pas le sous-estimer. J'ai également progressé techniquement. Non, le Sporting m'a visionné quelques fois la saison passée mais je n'ai jamais discuté contrat. Je ne considère pas avoir raté une chance car une aventure en Bundesliga me plaît bien plus. Je dois refaire mes preuves dans un grand championnat, qui émarge aux meilleurs d'Europe et du monde. C'est un fameux défi et travailler avec quelqu'un comme Dick Advocaat n'est pas rien. J'ai déjà brièvement discuté avec lui. Je dois m'imposer. Je préfère la première option dans un quatuor défensif en ligne. C'est ma meilleure position. Je me sens mieux quand je peux monter de l'arrière et apporter un plus offensif. Christian Ziege, blessé pour le moment, sera mon principal rival. Non. Nous en avons déjà parlé. Pour le moment, il se considère plutôt comme un défenseur central, ce qu'il était à Schalke lors de sa dernière saison. Il veut refaire ses preuves aussi. C'est chouette de retrouver autant de compatriotes et de vieilles connaissances. Quand même. C'était le cas chaque semaine en Turquie. Je n'avais guère le temps de faire circuler le ballon. Le maintien doit être possible, avec les six transferts que 'Gladbach a effectués pendant la trêve. Les entraînements sont corsés. Je vois l'avenir avec optimisme. par Fréderic Vanheule