" Ils prestent invariablement comme cela depuis 2002, en faisant circuler le ballon, en jouant l'un pour l'autre, sans égoïsme, sans jalousie... C'est beau ". Cette observation des Detroit Pistons est de Doc Rivers, l'entraîneur de Boston.
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" Ils prestent invariablement comme cela depuis 2002, en faisant circuler le ballon, en jouant l'un pour l'autre, sans égoïsme, sans jalousie... C'est beau ". Cette observation des Detroit Pistons est de Doc Rivers, l'entraîneur de Boston. Detroit, c'est la tortue calme et sereine d'un championnat composé majoritairement de lièvres fougueux. Un style qui lui convient parfaitement puisque l'équipe est en tête de la Central Division avec 39 victoires contre 13 défaites. Voici six saisons qu'elle taquine les succès : un titre national en 2004 et 5 finales consécutives de l' Eastern Conference. " Notre secret, c'est la constance et la consistance ", explique John Hammond, le vice-président des opérations. " Ne comptez pas sur nous pour un tour sur les montagnes russes : des coups d'éclat spectaculaires suivis de rencontres décevantes ". Flip Saunders, l'entraîneur, acquiesce en attribuant le crédit de cette marque de fabrique à Joe Dumars, le président des Pistons. " Le club et l'équipe sont à son image et aux 14 saisons qu'il y a passées en tant que joueur (85-99 - moyenne de 16,1 points et 4,5 assists) : régulier, sobre, réfléchi, métronomique. C'est le seul club qu'il n'ait jamais connu tant comme joueur que comme dirigeant. Il les a bâtis comme un meccano, avec des pièces interchangeables qui n'influencent pas le résultat. Un joueur peut s'en aller, mais on continue toujours à jouer à un haut niveau. Un dirigeant s'en va mais rien n'est chamboulé. Un nouvel entraîneur arrive, mais cela n'affecte pas fondamentalement le style de jeu. Les points de repère sont toujours là. C'est notre grande force ". Une ligne de conduite qui plaît puisqu'avec une moyenne de 22.074 fans par match dans leur Palace d'Auburn Hills, les Pistons occupent la première place du classement de fréquentation. EN FORME. Le repos de cinq matches, nécessaire pour soigner une cheville douloureuse, a fait du bien à Carmelo Anthony. Contre Washington, le jeune joueur de Denver a inscrit 49 points, établissant un record de sa carrière et la troisième meilleure performance individuelle cette saison, après LeBron James (51 pts contre Memphis en janvier) et Allen Iverson, son comparse des Nuggets (50 pts. en décembre contre les Lakers). SAM SUFFIT. Peine sévère pour Sam Cassell, le meneur de jeu des Los Angeles Clippers, suspendu pour quatre rencontres après un coup volontaire contre Rajon Rondo (Boston). Un écart surprenant quand on sait que Cassell se verrait bien dans le maillot vert des Celtics. Du moins, c'est ce que rapporte le Boston Globe. FULL TIME. Après avoir assuré deux piges de dix jours chacune, Didier M'Benga s'est vu offrir un contrat avec les Lakers jusqu'à la fin de la saison. Une décision indépendante de l'état de santé du centre réserviste André Bynum - atteint au genou - que le coach Phil Jackson espère récupérer dans un bon mois. REVENUS CERTAINS. Quelques jours après avoir été flashé à 163 km/h dans une zone limitée à 88 km/h, LeBron James (Cleveland Cavaliers) vient de signer un nouveau contrat publicitaire avec... une compagnie d'assurances ! Le montant du contrat n'a pas été révélé, mais est proportionnel à la célébrité du personnage dont les gains annuels s'élèvent à 27 millions de dollars, parfaitement répartis entre salaire et parrainage. PAR bernard geenen