Comment avez-vous fait connaissance?

Alexandros Kaklamanos (27 ans): J'ai rencontré Tonia à Athènes, par l'intermédiaire d'un ami commun, qui nous a présentés. Je suis originaire de Rhodes mais j'évoluais à Athènes. Nous formons un couple depuis six ans et nous nous sommes mariés il y a deux ans.
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Alexandros Kaklamanos (27 ans): J'ai rencontré Tonia à Athènes, par l'intermédiaire d'un ami commun, qui nous a présentés. Je suis originaire de Rhodes mais j'évoluais à Athènes. Nous formons un couple depuis six ans et nous nous sommes mariés il y a deux ans. En été, je fais du ski nautique. Je suis moins actif pendant l'hiver. Je préfère me reposer, regarder la télévision. Nous avons une antenne satellite, ce qui me permet de recevoir les chaînes grecques.Pour les voitures, sans le moindre doute! J'en suis dingue. Je rêve d'une Ferrari mais actuellement, j'utilise la voiture que le club m'a fournie. De toute façon, quand vous avez une Ferrari, vous devez acheter un second véhicule, car il n'y a pas beaucoup de place dans une telle auto.J'écoute de la musique grecque mais les autres styles me plaisent aussi. En fait, j'écoute un peu de tout. Mais en Belgique, nous ne sortons pas souvent. Je n'aime pas tellement l'ambiance des discothèques.Je conserve les tickets des matches que je joue. En fait, depuis que je suis en Belgique. Peut-être pourrais-je montrer ma collection à mes enfants, plus tard.Mes parents et mes amis, avant tout. Mais aussi le climat. Il fait toujours beau, en Grèce. De ce point de vue, mon déménagement en Belgique a requis une fameuse adaptation.Côté féminin, Michelle Pfeiffer a la palme. Je la trouve magnifique. C'elle est une bonne actrice tout en étant une femme séduisante. Les acteurs? Ma préférence va à Al Pacino et Robert De Niro.Maradona. Il a quand même été le plus grand footballeur. Certains ne le supportent pas à cause de la vie qu'il a menée au terme de sa carrière mais il reste quand même un footballeur hors-pair.Non. Je n'arrive pas à me mettre à la lecture. Quand ma femme retourne en Grèce, je lui demande toujours de ramener des livres mais je ne les commence jamais. D'ailleurs, quand nous partons au vert ou en stage, je n'emmène pratiquement jamais de livre.Pas encore. Je n'ai même pas d'ordinateur. J'ai l'intention de changer cet état de choses car j'aimerais avoir mon propre site internet. Un de mes amis s'y connaît et est disposé à m'aider.Quitter l'Olympiakos. C'est une des grandes équipes de Grèce. Beaucoup de joueurs rêvent de pouvoir y évoluer. En prenant cette décision, j'assumais un risque, mais je rêvais aussi de faire carrière hors de mon pays. La mentalité. En Grèce, les gens passent leur temps dehors. Ils sortent tous les soirs. Simplement pour boire un verre ou se promener le long de la mer. C'est évidemment inimaginable en Belgique. Ici, les gens ne sortent, éventuellement, que le vendredi et le samedi. D'un autre côté, c'est une bonne chose car un footballeur a vraiment besoin de repos. Si on sort chaque soir, on ne se repose pas suffisamment.Tonia Vasilaki (26 ans): Quand même. Avant, j'effectuais régulièrement mon jogging. J'ai également joué au basket. Malheureusement, en Belgique, j'ai dû y renoncer. Je m'adonne encore au fitness, de temps à autre. Le style de vie est fort différent. Comme Alex, ma famille et mes amis me manquent. Lorsqu'il a choisi d'émigrer en Belgique, je n'ai pas hésité un instant. J'étais décidée à l'y suivre. Je savais ce que sa profession de footballeur impliquait. Il y avait de fortes chances qu'il s'expatrie un jour ou l'autre.Très difficilement au début car j'ai abandonné beaucoup de choses en Grèce. Par exemple, j'y avais un emploi. J'ai notamment travaillé au fanshop du Panathinaikos. Depuis mon enfance, j'adore le football. J'ai grandi dans ce milieu car mon père et mon frère étaient dingues de football.Je m'énerve assez rapidement, à cause de certaines choses. Dans les duels, j'ai toujours peur qu'il ne se blesse gravement. Lorsqu'il reste allongé, après un contact rugueux, il m'arrive de quitter ma place, morte de peur. Pourtant, je parviens à profiter du match. Surtout quand il marque. La Gantoise diffuse alors un refrain grec et tout le stade participe à notre joie.Je me consacre essentiellement au ménage et à la préparation des repas. J'aime aussi faire les boutiques. Le soir, nous allons régulièrement au cinéma ou nous dînons au restaurant. Nous n'avons pas un programme préétabli. Nous vivons au jour le jour, nous laissons venir. Il est même rare que nous sachions ce que nous allons faire le lendemain.Pretty Woman! Julia Roberts est une actrice fantastique. Elle possède une aura particulière et elle est extrêmement sympathique.Rien! ( Elle rit) A part faire bouillir de l'eau. Et encore, il y a de fortes chances qu'il la laisse déborder ou qu'il oublie de débrancher la bouilloire. Non, sérieusement, il sait un peu cuisiner. Il parvient à cuire des oeufs, un steak et même à préparer des spaghetti. Mais il laisse tout en désordre et je suis obligée de tout nettoyer. Il est toujours honnête et il a le sens de l'humour. Par contre, je le trouve trop placide, trop calme. Les autres ont l'impression qu'il est froid ou qu'il a le gros cou, ce qui n'est absolument pas le cas. Il ne manque pas de volonté. Il ne se laisse pas marcher sur les pieds ni oublier.Oui. Pour le moment, évidemment, je préfère retourner en Grèce. Nous profitons de la trêve hivernale et des vacances estivales pour rendre visite à nos familles et à nos amis, au pays. La Grèce recèle d'ailleurs tant de superbes petites îles... J'aimerais visiter les Maldives. Des vacances sur une île exotique, voilà qui me tente vraiment.J'aimerais avoir des enfants mais ce n'est pas encore au programme. Aussi longtemps qu'Alex jouera à l'étranger, nous ne pourrons pas mener une existence stable. Nous allons sans doute attendre le terme de sa carrière active pour avoir des enfants. Ce serait différent si nous étions en Grèce, avec la certitude d'y rester. Je n'ai pas envie d'avoir une grande famille. Lorsqu'on a un ou deux enfants, on peut aisément leur offrir tout ce dont ils ont besoin. C'est différent quand on en a trois ou quatre. Ilse Peleman,