Anna Santamans a survolé les Championnats de France sur 50 mètres brasse en pulvérisant du même coup le record du monde de la catégorie de près de 5 secondes. Problème, cette Marseillaise a parcouru l'ensemble de la distance en crawl et non en brasse dans le seul but de " s'entraîner en conditions réelles ". Toi, c'était quand ton dernier acte de rébellion ?

FERNANDO CANESIN : Il y a une semaine, je demande à ma femme si elle ne veut pas m'aider à ranger l'appartement et elle me répond qu'elle est trop fatiguée. Je lui demande ce qu'elle a fait pour être si exténuée et là, elle me répond sans sourciller qu'elle a trop dormi... J'étais scié ! Du coup, j'ai refusé de lui donner un coup de main pour préparer les valises avant notre récent départ en vacances. Un vrai petit rebelle ! (Il rigole).
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FERNANDO CANESIN : Il y a une semaine, je demande à ma femme si elle ne veut pas m'aider à ranger l'appartement et elle me répond qu'elle est trop fatiguée. Je lui demande ce qu'elle a fait pour être si exténuée et là, elle me répond sans sourciller qu'elle a trop dormi... J'étais scié ! Du coup, j'ai refusé de lui donner un coup de main pour préparer les valises avant notre récent départ en vacances. Un vrai petit rebelle ! (Il rigole).CANESIN : Oui, lors d'un entraînement au mois de février terminé par un petit 11 contre 11 des familles. Tout allait bien jusqu'au moment où Sébastien Siani a décidé de m'humilier en me calant un petit pont. Il venait de gagner la CAN, il marchait sur l'eau, mais quand même, ça m'a fait mal ! Un petit pont à moi, le Brésilien de l'équipe ! J'aime autant te dire que je m'étais rarement fait chambrer de la sorte ! CANESIN : Je me le demande tous les jours parce que je ne suis absolument pas photogénique ! Quand on n'est pas franchement beau gosse, on essaie de se donner un style, mais avec moi, ça ne marche pas....Mais le pire, ça reste David Luiz. Son Instagram, c'est de l'or en barre. On a l'impression qu'il fait une grimace sur chacune de ses photos. CANESIN : La dernière fois que je suis rentré au Brésil, j'ai un membre de ma famille qui m'a fait part de ses problèmes financiers. Comme je gagne bien ma vie, j'ai accepté de l'aider une première fois, mais la semaine suivante, il est revenu vers moi pour me dire qu'il devait à nouveau payer une facture. Là encore, je l'ai aidé, mais il est revenu à la charge une troisième fois. Je déteste qu'on me prenne pour un con alors je lui ai dit ma façon de penser. CANESIN : Je suis plus du style simple et efficace. Si je n'ai pas l'arrogance d'un Trump, j'ai toutefois dû laisser un mot à peu près similaire dans un super hôtel à Recife au Brésil. Faut reconnaître que c'était sans doute un peu plus de circonstance dans ce cadre-là. CANESIN : Quand je suis revenu du Brésil, un douanier m'a reconnu à Zaventem et m'a escorté pour sortir de l'aéroport sans faire la file. Tu te sens forcément un peu gêné dans ces cas-là, mais en même temps, c'est difficile de dire non. C'est un des bons côtés de notre petite notoriété de footballeur. Comme le fait de ne pas faire la file quand on sort en boîte de nuit. Ce n'est pas forcément glorieux, mais ce sont des petits passe-droits qui se refusent difficilement. Martin Grimberghs