NOTRE INSÉCURITÉ

FELIPE AVENATTI (25 ans) : " Nous venons de faire une course à travers les bois de Courtrai et nous sommes passés devant quelques grosses villas qui n'étaient pas clôturées. Ce serait impensable à Montevideo. Même en pleine journée et dans les beaux quartiers, on n'y est plus en sécurité. Personnellement, je n'ai pas d'expériences négatives mais je ne cesse de lire et d'entendre des récits. On abat des gens pour un euro, dans la capitale.
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