tactique

Séville reste sur une saison pénible. Après le départ du directeur technique Monchi pour l'AS Rome, le club est devenu un cimetière à entraîneurs : Eduardo Berizzo a été limogé en automne, son successeur, Vincenzo Montella, au printemps, alors qu'il avait conduit Séville...

Séville reste sur une saison pénible. Après le départ du directeur technique Monchi pour l'AS Rome, le club est devenu un cimetière à entraîneurs : Eduardo Berizzo a été limogé en automne, son successeur, Vincenzo Montella, au printemps, alors qu'il avait conduit Séville en quarts de finale de CL. Une série de neuf matches sans victoire lui a coûté son poste, d'autant que le Bétis, son voisin et rival, a été meilleur dans le derby comme au classement. Il vient de remettre le couvert face à un Séville désormais entraîné par Pablo Machin, l'architecte de la montée en force de Girone. Machin a mué le 4-2-3-1 de Montella en 3-4-2-1 mais en août, il a été confronté au départ pour Rome de l'excellent N'Zonzi. Si Girone, qui passait en 5-2-2-1 en perte de balle, était difficile à désorganiser, son Séville reste toujours fragile. L'année passée déjà, c'était le point faible des Andalous, qui brillaient surtout en attaque. En revanche, on reprochait à Girone de montrer trop peu sur le plan offensif. Peut-être Machin va-t-il parvenir à réaliser une synthèse des deux systèmes à Séville. Il a remplacé Biglia au Mondial et entame son second mandat en Andalousie. Le premier a été un succès : il a gagné l'EL à deux reprises et disputé la finale de la Copa del Rey. L'année passée, il a mené Séville en quarts de finale de CL et en finale de la coupe.