En passant de la dernière à la sixième place du segment des berlines moyennes, très disputé et cadenassé par les poids lourds du genre VW Golf et Renault Mégane, la précédente i30 a permis à Hyundai de s'installer progressivement dans le paysage européen. De quoi encourager le constructeur coréen qui vise cette fois le top 5 avec la seconde génération d'i30.

A l'instar de sa devancière, la nouvelle venue joue toujours la carte de la politique d'intégration. Dessinée et développée en Allemagne, à Rüsselsheim, elle est fabriquée dans une usine située en Tchéquie aux standards de qualité élevée. Il vaut mieux d'ailleurs, car Hyundai lui offre une garantie inédite de cinq ans... sans limite de kilométrage !

Plus longue, plus basse et se campant sur des voies élargies par rapport à sa devancière, la nouvelle mouture joue la carte du dynamisme. Cela n'empêche toutefois pas cette européenne d'adoption de soigner ses aspects pratiques. Son empattement, parmi les plus longs du segment, libère une habitabilité généreuse à l'arrière.

Mais le plus impressionnant, c'est la présentation de l'habitacle. Le bond en qualité perçue effectué par Hyundai en quelques années est assez sidérant. Oubliés les tableaux de bords en plastique dur, avec des agencements aléatoires et surplombés d'une horloge numérique verte typée eighties ! Les matériaux utilisés cossus et la finition irréprochable tiennent maintenant sans soucis la comparaison avec les références du segment.

Si la base technique provient d'une Hyundai américaine, on sent clairement que la Coréenne a été retravaillée profondément en Allemagne pour offrir un toucher de route plus efficace. Fermes, mais sans excès, les suspensions assurent un comportement routier plaisant. En série, le conducteur peut également modifier le paramétrage d'assistance de la direction (confort, normal ou sport). Parmi les motorisations proposées, le 1.6 CRDI de 110 ch, homologué à 97g de CO2/km, devrait satisfaire la majorité des clients grâce à son moelleux et sa discrétion.

Carte limitée

La Hyundai i30 bénéficie d'un équipement de série appréciable. Le peu d'options disponibles rend toutefois la personnalisation assez difficile. Si l'on souhaite une attention particulière, comme l'accès main-libre ou les capteurs de recul par exemple, il faut impérativement opter pour un niveau de finition supérieur ou choisir un pack complet plus onéreux.

PAR JEAN-FRANÇOIS CHRISTIAENS

En passant de la dernière à la sixième place du segment des berlines moyennes, très disputé et cadenassé par les poids lourds du genre VW Golf et Renault Mégane, la précédente i30 a permis à Hyundai de s'installer progressivement dans le paysage européen. De quoi encourager le constructeur coréen qui vise cette fois le top 5 avec la seconde génération d'i30. A l'instar de sa devancière, la nouvelle venue joue toujours la carte de la politique d'intégration. Dessinée et développée en Allemagne, à Rüsselsheim, elle est fabriquée dans une usine située en Tchéquie aux standards de qualité élevée. Il vaut mieux d'ailleurs, car Hyundai lui offre une garantie inédite de cinq ans... sans limite de kilométrage ! Plus longue, plus basse et se campant sur des voies élargies par rapport à sa devancière, la nouvelle mouture joue la carte du dynamisme. Cela n'empêche toutefois pas cette européenne d'adoption de soigner ses aspects pratiques. Son empattement, parmi les plus longs du segment, libère une habitabilité généreuse à l'arrière. Mais le plus impressionnant, c'est la présentation de l'habitacle. Le bond en qualité perçue effectué par Hyundai en quelques années est assez sidérant. Oubliés les tableaux de bords en plastique dur, avec des agencements aléatoires et surplombés d'une horloge numérique verte typée eighties ! Les matériaux utilisés cossus et la finition irréprochable tiennent maintenant sans soucis la comparaison avec les références du segment. Si la base technique provient d'une Hyundai américaine, on sent clairement que la Coréenne a été retravaillée profondément en Allemagne pour offrir un toucher de route plus efficace. Fermes, mais sans excès, les suspensions assurent un comportement routier plaisant. En série, le conducteur peut également modifier le paramétrage d'assistance de la direction (confort, normal ou sport). Parmi les motorisations proposées, le 1.6 CRDI de 110 ch, homologué à 97g de CO2/km, devrait satisfaire la majorité des clients grâce à son moelleux et sa discrétion. La Hyundai i30 bénéficie d'un équipement de série appréciable. Le peu d'options disponibles rend toutefois la personnalisation assez difficile. Si l'on souhaite une attention particulière, comme l'accès main-libre ou les capteurs de recul par exemple, il faut impérativement opter pour un niveau de finition supérieur ou choisir un pack complet plus onéreux.PAR JEAN-FRANÇOIS CHRISTIAENS