PORTUGAL : joueur, Rui Costa n'avait pas la réputation d'être un nerveux. Apparemment, il a plus de mal à conserver son calme depuis qu'il est dirigeant. Alors qu'il se trouvait dans le tunnel menant aux vestiaires où sa présence n'est pas autorisée, le directeur sportif de Benfica a insulté, le directeur général de Braga, JoaoPereira Gomes après la défaite 2-0, ce qui lui a valu une suspension de 40 jours et une amende de 1.750 euros. Quant au directeur sportif de Braga, Carlos Freitas, il a écopé de 45 jours de suspension et d'une amende de 1.500 euros pour " déclarati...

PORTUGAL : joueur, Rui Costa n'avait pas la réputation d'être un nerveux. Apparemment, il a plus de mal à conserver son calme depuis qu'il est dirigeant. Alors qu'il se trouvait dans le tunnel menant aux vestiaires où sa présence n'est pas autorisée, le directeur sportif de Benfica a insulté, le directeur général de Braga, JoaoPereira Gomes après la défaite 2-0, ce qui lui a valu une suspension de 40 jours et une amende de 1.750 euros. Quant au directeur sportif de Braga, Carlos Freitas, il a écopé de 45 jours de suspension et d'une amende de 1.500 euros pour " déclarations proférées à l'encontre de la ligue professionnelle et de son président ". BULGARIE : les dirigeants du CSKA ont désigné le successeur d' IoanAndone. Oh surprise, il s'agit de Dimitar Penev, l'oncle de Luboslav Penev, qui avait démissionné en début d'année pour divergence de vues avec la direction. En fait, la veille d'un match européen en Suisse en décembre, le coach avait décidé de suspendre neuf de ses joueurs, qui avaient passé une soirée bien arrosée en boîte de nuit. Le président Dimitar Borisov intervint directement réintégrant quatre d'entre eux et promettant aux autres d'en faire autant le lendemain... C'est la troisième fois que l'ex-sélectionneur de la Bulgarie, se retrouve sur le banc du CSKA Sofia avec lequel il a remporté trois titres. Il ne gonflera pas son palmarès cette saison malgré une première victoire à Sliven (2-4). Rappelons que le CSKA Sofia traverse une crise incroyable et tient un rôle en vue dans une compétition salie par la corruption et où grand banditisme joue un rôle en vue. GRÈCE : l'actuel président de l'Olympiacos Socrates Kokkalis n'a pas abandonné l'idée d'un partenariat à la tête du club. Selon ses dires, les négociations avec Lavrentis Lavrentiadis, qui a déjà versé 10 millions, ont très bien avancé. En fait, la discussion achoppe toujours sur une somme de 30 millions, le candidat acquéreur estimant la valeur du club à 70 millions alors que Kokkalis pense qu'il vaut au moins 100 millions. Du coup, Lavrentiadis devrait verser 35 millions supplémentaires et non plus 21,5 millions s'il désire avoir le même poids que le président actuel, soit 45 % des parts de la société Olympiacos. Panathinaikos est champion pour la 20e fois de son histoire. Après 34 secondes de jeu seulement, Djibril Cissé a inscrit le 23e but de la saison et, en fin de première période, Sotiris Ninis faisait le break d'une volée. Six ans après son dernier sacre, le Pana espère réaliser le doublé: rendez-vous au stade Olympique le 24 avril pour la finale de la Coupe contre L'Aris Salonique. TURQUIE : on ne sait pas qu'elle est la valeur scientifique du sondage effectué par l'institut A&G auprès de 3.600 personnes et publié par le quotidien Hürriyet. Cette enquête révèle que Galatasaray, qui a récolté 33,8 % des voix, est le club préféré des Turcs devant Fenerbahçe (26,6 %) et Beskitas (18,4 %). Si ces chiffres ne sont pas de nature à surprendre, il est assez étonnant d'apprendre que 57 % des sondés se disent prêts à rater un mariage où une Saint-Valentin pour pouvoir assister à un derby stambouliote. Pas vraiment romantiques, les fanas ottomans. Et après cela, on se demandera pourquoi les femmes haïssent le football.