Une demi-finale de Coupe, un record de points, mais surtout un goût de trop peu. Voilà comment résumer la saison des Pandas, renforcés comme jamais l'été dernier avec l'arrivée d'un champion de Belgique comme Benoît Poulain, de joueurs confirmés du championnat comme Stef Peeters ou d'une ancienne pointure internationale comme Ad...

Une demi-finale de Coupe, un record de points, mais surtout un goût de trop peu. Voilà comment résumer la saison des Pandas, renforcés comme jamais l'été dernier avec l'arrivée d'un champion de Belgique comme Benoît Poulain, de joueurs confirmés du championnat comme Stef Peeters ou d'une ancienne pointure internationale comme Adriano. Le genre de mercato qui vous donne d'autres ambitions qu'une douzième place finale. Au rayon des excuses, les germanophones signalent évidemment le Covid qui les a durement touchés, les forçant à vivre un mois de janvier époumonant, mais aussi le manque de réussite offensive, malgré des occasions souvent créées en nombre. Si le triplé de Smail Prevljak lui permet de boucler la saison avec seize buts, les ailiers ont plus brillé par leurs slaloms que par leur faculté à faire trembler les filets. À eux trois, Julien Ngoy, Ignace N'Dri et Amara Baby n'ont par exemple marqué que neuf buts, trop peu pour les ailiers d'un 4-3-3. À quelques mois de la Coupe du monde au Qatar, le scénario d'un rapatriement massif de joueurs de la sélection qatarie, et même de leur sélectionneur a été évoqué, mais cette dernière hypothèse semble désormais écartée. Le club a, en tout cas, proposé un nouveau contrat à l'entraîneur Beñat San José, qui a désormais la balle dans son camp pour une prolongation de son aventure dans les Cantons de l'Est. Un gage de stabilité potentiel pour un club qui a pris l'habitude de voir sa structure sportive bouleversée presque chaque été, mettant de cette manière indirectement un frein à ses ambitions sportives. Eupen saura-t-il s'équilibrer, pour faire encore mieux la saison prochaine?